40 F. - N° 3 - 2 - 1

N°3-"9.3", 2015, acrylique sur toile, 100 x 81 cm.

« l'existence précède l'essence » Jean-Paul Sartre.

 

N°3 - Démence.

  Cette peinture intitulée "9.3", représente une jeune fille nue assise jambes croisées dans un hamac. Elle nous regarde en faisant une moue intrigante.

Elle est ainsi suspendue au-dessus du sol goudronné d’un parking fermé par un mur de ciment au pied duquel git une carcasse automobile qui a été incendiée. Le feu de véhicule automobile est très rependu dans le 93, département du nord-est de Paris, dans la petite couronne de l’Île-de-France. Jean-Bernard Pouchous a vu de ces carcasses calcinées alors qu’il réalisait des peintures murales dans des cités de la Seine-Saint-Denis où les habitants se disent être du "9.3".

  Une Chouette hulotte ou Chat-huant  est accrochée à une barrière transversale qui sépare la jeune fille du parking. L’animal semble rire de la scène on pourrait entendre son hululement sarcastique : « Houou, hou, hououououououou ».

  Derrière la barrière est plantée une poubelle urbaine avec son sac suspendu en plastique vert transparent dans lequel on devine divers détritus. Cette poubelle publique est typique du Paris du post an 2000. Le sac transparent facilite l'examen du contenu et prévient le dépôt d'engin explosif dans le cadre de la prévention du terrorisme dans le cadre du plan "vigipirate".

  Au dessus de l’ouverture circulaire de la poubelle flotte magiquement une ampoule allumée.

  Idée originale ! (eurêka !).

  Quand dans les bandes dessinées une ampoule s'allume c’est souvent signe de la venue d'une idée.  Une idée est quelque chose qui résout un problème de façon inattendue, quelque chose d'efficace à quoi personne n'avait pensé ou envisagé, mais c’est aussi un concept fondamental en philosophie.

  Une idée est une représentation de l'esprit. C'est un élément de l'univers intérieur humain qui s'appuie et se construit à travers des images diffuses et oniriques. L'idée n'existe que si elle est exprimée, autrement elle reste une partie d'une élaboration mentale (proche de la conscience). Pour Platon, il existe un Monde de l'intelligible, les idées sont les types de toutes choses, et préexistent à la matière. L'essence est première, supérieure. Ce Monde des Idées s'oppose à celui des phénomènes contingents, accidentels, fluctuants, multiples, celui des apparences perçues par les sens le « monde sensible ». Platon oppose donc un monde d'essences unes, éternelles, parfaites à un monde factuel terrestre.

« idéa désigne la réalité ou nature intelligible, quand eîdos désigne la forme de cette réalité, telle qu'on peut la retrouver dans les choses sensibles qui y participent (comme on retrouve la forme du beau dans les belles choses) » Jean-François Pradeau.

  Plus loin sur l’asphalte est arrêté un écureuil roux. Jean-Bernard Pouchous a fait une étude préparatoire de cette écureuil intitulée "Ecureuil roux", 2014, acrylique sur toile, 22 x 16 cm.

  Au premier plan en bas à droite du tableau a été représentée une canette toute rouillée et quelques cailloux. La canette alimentaire est une boîte métallique en aluminium et/ou en fer-blanc qui contient une boisson que l'on peut emporter facilement puis boire sans outil ni gobelet. En 2013, le marché européen de la canette a progressé de 3% (+10% en France) avec près de 61 milliards de canettes utilisées. Ces milliards de canettes fabriquées chaque année présentent de sérieux risques de santé publique dans la mesure où l’aluminium qui les tapisse peut provoquer à la fois des carences et des intoxications. Il est de plus soupçonné par les chercheurs que l'aluminium puisse jouer un rôle dans la maladie neurodégénérative dite d'Alzheimer qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. C'est la forme la plus fréquente de démence chez l'être humain. Une étude de 2005 estime la prévalence globale de la démence à 24,3 millions, avec 4,6 millions de nouveaux cas de démence par an. Le nombre d'individus affecté pourrait doubler à 81,1 millions d'ici 2040. La plupart se trouvent dans les pays développés.

Jean-Bernard Pouchous - 2015.

Annexe : "Ecureuil roux", 2014, acrylique sur toile, 22 x 16 cm.

Jean-Bernard Pouchous a étudié l’écureuil américain du "9.3", dans une petite peinture préparatoire intitulée "Ecureuil roux".

 

N°2-"Morille", 2015, acrylique sur toile, 100 x 81 cm.

«  Les images peintes sont l’égal de la parole, sans se confondre avec elle. » Lettre de René Magritte (1898-1967) au peintre et poète belge Constant Bosmans (1851-1936).

 

N°2 - Mycologue volant

  Cette peinture intitulée "Morille" au singulier, représente un phantasme érotique d’un militaire pilote d’hélicoptère et mycologue.

  Sexuellement, le fantasme est un scénario érotique, imaginaire ou non, provoquant une pulsion ou une excitation sexuelle au point d'être assouvie mais pas nécessairement, du fait de l'auto-censure morale, ou social. Dans un premier temps, on trouve le fantasme érotique. Ce type de fantasme permet d'obtenir de façon imaginaire certaines satisfactions difficiles à atteindre dans la réalité. Dans un second temps, l'autre type de fantasme est le fantasme sexuel, qui se veut l'expression tangible de cette sexualité.

«  C'est un petit roman de poche que l'on transporte toujours avec soi et que l'on peut ouvrir partout sans que personne n'y voie rien, dans le train, au café et souvent dans un rapport amoureux. Il peut arriver que cette fable intérieure devienne omniprésente et, sans que nous nous en rendions compte, interfère entre notre entourage et nous. C'est ainsi que beaucoup de gens vivent et meurent en ignorant qu'un voile a toujours déformé la réalité de leurs liens affectifs. » Juan-David Nasio (1).

  Une jeune femme assise tenant entre ses bras ses jambes repliées sur elle-même de façon à montrer ostensiblement son sexe. Elle nous regarde étrangement, interrogative.

  Un "Eurocopter EC665 Tigre" s’approche. L'EC665 est un hélicoptère d'attaque franco-allemand développé et construit par Eurocopter, devenu Airbus Helicopters.

  Le fond de la peinture représente un ciel de couché de soleil rouge et jaune sur des nuages bas rose-violacés surplombant un paysage de ruines. Il s’agit de la ville fantôme de Craco, située dans la province de Matera, dans la région Basilicate, en Italie méridionale. Elle a été évacuée par des causes géologiques. Ces ruines sont devenues un célèbre lieu de tournage cinématographique, elles sont utilisées comme décor par exemple dans la pendaison de Judas de "La Passion du Christ" (2004) de Mel Gibson, ou dans certaines scènes de "Quantum of Solace" (2008) de Marc Forster, le 22e opus de la série des films de James Bond.

  Notre jeune femme est assise du bout des fesses dans un champs de morilles vertes, blanches, jaunes, brunes et violettes. L’une delle, appelé "Phallus impudicus" se tient en érection face à la vulve de la jeune femme. Cette morille est aussi appelée "satyre puant" ou "phallus impudique" et parfois nommé "œuf du Diable" à l'état jeune. Comme la plupart des phallales, cette espèce dégage une odeur putride. À l'état adulte, "Phallus impudicus" évoque la forme d'un pénis en érection, d'où son nom inchangé depuis Linné, ce qui est rarissime en mycologie. Au début, le phallus se présente sous forme d'un œuf oblong, ou d'une vesse, de 3 à 6 cm, enterré puis au ras du sol et prolongé par un long cordon mycélien. Il en sortira le futur stipe, un pied de 10 à 20 cm sur 2 à 4 cm de diamètre, allongé et s'amincissant graduellement vers le haut, blanc, alvéolé, creux, caverneux et fragile. Le chapeau de 3 à 4 cm, conique, tronqué au sommet par un petit cercle, est alvéolé entièrement recouvert au début d'une gléba vert-olive à noirâtre qui répand une odeur pestilentielle, de cadavre, que l'on sent plusieurs mètres à la ronde avant même d'avoir aperçu le champignon. Celle-ci attire les mouches qui l'emportent, disséminent ainsi les spores, et mettent à nu les alvéoles blanches. Commun dans tout l'hémisphère nord, "Phallus impudicus" se développe en Europe de la fin du printemps à l'automne.

  Jean-Bernard Pouchous a étudié ce spécimen de champignon dans une petite peinture préparatoire intitulée "Morille méditerranéenne", 2013, acrylique sur toile, 20 x 13cm.

Jean-Bernard Pouchous - 2015.

Annexe : "Morille méditerranéenne", 2013, acrylique sur toile, 20 x 13cm.

  Jean-Bernard Pouchous a étudié "Phallus impudicus" dans une petite peinture préparatoire intitulée "Morille méditerranéenne".

 

N°1-"Jung divka", 2013, acrylique sur toile, 100 x 81 cm.

«Si un savant comme lui, un philosophe, un penseur accepte les conditionnements et les limites d'un rituel qui, à nos yeux au moins, peut paraître vaguement ridicule, cela veut dire qu'il sait voir plus profondément et qu'il a vraiment laissé derrière lui toutes ces choses qui passent en général pour un comportement convenable. » Extrait de lettre de Fellini à Simenon  concernant Karl Gustav Jung (1).

 

N°1 - Glaukopis. 

  Cette peinture possède un intitulé fait du mélange de "pretty young girl", nom anglais, traduisible en tchèque par "krana mlada divka", soit "belle jeune fille" en français et young (jeune) pour Jung du nom du psychiatre, psychanalyste suisse Carl Gustav Jung (1875-1961), ce qui donne "krana jung divka", simplifié en "jung divka". Nous sommes à la tombé de la nuit, notre "glaukopis"  assise nue sur ses talons, les fesses dans l’eau, ouvre deux grands yeux, elle nous regarde attentivement tout en retenant son souffle, légèrement sur la défensive comme un animal découvert à l’improviste. 

  Selon C. G. Jung l'anima (du latin anima "souffle, âme", d’où vient le terme animal) est, dans la psychologie analytique du psychiatre suisse Carl Gustav Jung, la représentation féminine au sein de l'imaginaire de l'homme. Il s’agit d’un archétype,  donc d'une formation de l’inconscient collectif, qui a son pendant chez la femme sous le nom d'animus. Cet archétype se manifeste tout au long de la vie, projeté inconsciemment, d'abord sur le parent du sexe opposé, puis sur les personnes rencontrées auxquelles sont alors prêtées les caractéristiques de cette image.

« L'anima est féminine ; elle est uniquement une formation de la psyché masculine et elle est une figure qui compense le conscient masculin. Chez la femme, à l'inverse, l'élément de compensation revêt un caractère masculin, et c'est pourquoi je l'ai appelé l'animus. Si, déjà, décrire ce qu'il faut entendre par anima ne constitue pas précisément une tâche aisée, il est certain que les difficultés augmentent quand il s'agit de décrire la psychologie de l'animus. Le fait qu'un homme attribue naïvement à son Moi les réactions de son anima, sans même être effleuré par l'idée qu'il est impossible pour quiconque de s'identifier valablement à un complexe autonome, ce fait qui est un malentendu se retrouve dans la psychologie féminine dans une mesure, si faire se peut, plus grande encore. Pour décrire en bref ce qui fait la différence entre l'homme et la femme à ce point de vue, donc ce qui caractérise l'animus en face de l'anima, disons : alors que l'anima est la source d'humeurs et de caprices, l'animus, lui, est la source d'opinions ; et de même que les sautes d'humeur de l'homme procèdent d'arrière-plans obscurs, les opinions acerbes et magistrales de la femme reposent tout autant sur des préjugés inconscients et des a priori. » C.G. Jung (2).

« L'anima exprime en quelque sorte le désir. Elle représente certains désirs, certaines attentes. C'est pourquoi on la projette sur la personne d'une femme, à laquelle se voient attribuées certaines attentes, des attentes unilatérales, tout un système d'attentes. » (3). 

  En arrière plan de notre "Jung divka" nous appercevons la Tour de C.G. Jung à Bollingen sur les bords du lac de Zurich en Suisse.

« Dès le début, j'eus la certitude qu'il fallait bâtir au bord de l'eau. Le charme particulier de la rive du lac supérieur de Zurich m'avait fasciné depuis toujours et c'est pourquoi, en 1922, j'achetai un terrain à Bollingen. »

« Dès le début, la tour fut pour moi, un lieu de maturation, un sein maternel ou une forme maternelle dans laquelle je pouvais être à nouveau comme je suis, comme j'étais, et comme je serai. La tour me donnait l'impression que je renaissais dans la pierre. Je voyais en elle une réalisation de ce qui n'était que soupçonné auparavant, une représentation de l'individuation. »« Par moments, je suis comme répandu dans le paysage et dans les choses et je vis moi-même dans chaque arbre, dans le clapotis des vagues, dans les nuages, dans les animaux qui vont et viennent et dans les objets. » (3). 

  La Tour de Bollingen est un bâtiment construit par le psychiatre suisse C. J. Jung, ayant l'apparence d'un petit château garni de plusieurs tours, situé à Bollingen sur la rive septentrionale du haut-lac (Obersee) de Zurich dans le canton de Saint-Gall en Suisse. Jung fait l'acquisition du domaine en 1922, après la mort de sa mère. Il construit d'abord une habitation en pierre qu'il développe par la suite pour en faire sa « Turm » (tour). Sur une période de douze ans il ajoutera à la structure centrale trois bâtiments latéraux qui sont supposés rappeler la représentation de la psyché selon sa conception. 

  A l'occasion de son soixante quinzième anniversaire, Jung installe au bord du lac, du côté ouest de la tour, un petit monument de forme cubique en pierre de taille, sur trois faces duquel il grave des inscriptions. On peut lire sur la première face une citation du rosaire des philosophes (Rosarium philosophorum) : « Hic lapis exilis extat, pretio quoque vilis, spernitur a stultis, amatur plus ab edoctis », dont on peut donner comme traduction : « Cette pierre est d'humble apparence et bon marché ; elle est méprisée par les sots et n'en est qu'aimée davantage par ceux qui savent. » et la dédicace : IN MEMORIAM NAT[ivitati]S DIEI LXXV C G JUNG EX GRAT[itudine] FEC[it] ET POS[uit] A[nn]O MCML, que l’on peut traduire par : En souvenir de son soixante-quinzième anniversaire C.G. Jung, en signe de reconnaissance, a façonné et déposé [cette pierre] l'année 1950. 

  Sur la seconde face, Jung est figuré sous les traits de Télésphore, un nain ou un homoncule portant une lanterne et vêtu d'une pèlerine à capuchon, entouré d'une inscription en grec.

« L'œuf est un germe de vie, investi d'une haute signification symbolique : c'est un symbole non seulement cosmogonique, mais aussi « philosophique » ; d'une part, l'œuf orphique, le commencement du monde, et d'autre part l'ovum philosophicum de la philosophie médiévale de la nature, c'est-à-dire le vase duquel, au terme de l'opus alchymicum, sort l'homunculus, autrement dit l'Anthropos, l'homme spirituel, intérieur et complet, le chên-yen (littéralement : l'homme complet) de l'alchimie chinoise ». C.G. Jung (5) 

  C’est bientôt la nuit sans lune, il pleut averse, un violent orage assombrit le lac de Zurich, la foudre s’est abattu sur un  avion léger monomoteur, monoplan à aile basse et à train tricycle qui survole la Tour à Bollingen. Nul ne peut ignorer que quand un avion est frappé par l’éclair, il constitue une cage de Faraday qui isole ses occupants. Le courant suit donc l'extérieur de la carlingue et continue vers le sol ou un autre nuage. Cette explication n’a pas beaucoup d’importance car le pilote de l’avion n’est autre que Zeus Terpichéraunos en personne, celui qui aime manier la foudre, Zeus Néphélégèrétès celui sui accumule les nuages, Zeus Maïmaktès celui qui souffle la tempête, nous rappelant que tout poète tel Hésiode au VIIIe siècle avant notre ère, nous répéte inlassablement que le bien-être de l’humanité dépend de ses divines volontés, de ses caprices ou de ses colères : « L’œil de Zeus voit tout, connaît tout ». Ce domaine inaccessible aux hommes va paradoxalement le rapprocher d’eux. Maître d’en haut, ce dieu commande à toute la machinerie atmosphérique. Il est le maître du temps météorologique : orages, tonnerres, pluies, neige, grêles, foudre, bourrasques, trombes, nébulosités… mais aussi les canicules et les sécheresses. Le dieu peut se montrer dans « son mauvais jour » 

  Au premier plan de la peinture, en bas à droite, est figuré la Chevêche d'Athéna ou Chouette chevêche, malgré son nom latin (Athene noctua) cette chouette de petite taille à l'aspect trapu  est la plus diurne des strigidés. La chouette est le symbole de la sagesse dans le monde antique. Elle est liée à la déesse grecque Athéna, déesse des Arts et de la sagesse, de la guerre défensive et de l'activité intelligente, à laquelle Homère attache déjà l'épithète de glaukopis ("aux-yeux-de-chouette"), peut-être pour sa perspicacité dans les ténèbres ou son solide estomac. En effet on aperçoit bien réels à ses pattes des pelotes de réjection ou boulettes de régurgitation qui contiennent les éléments durs et non digérés des proies qu'elles avalent en entier, comme les poils, les os, les coquilles… montrant ainsi son vorace appétit de prédateur. 

  Toujours au premier plan de la peinture, en bas mais à gauche, est représenté un clap électronique. C’est un outil utilisé lors du tournage d'un film, pour assurer la synchronisation du son et de l'image. Le clap est présenté un court instant devant la caméra au début de chaque prise, à la fois pour identifier les plans, et pour produire un bruit sec permettant d'assurer cette synchronisation.

« Moteur ! », « Ça tourne », « Clap de début »…

« Séquence 1, Plan 1 de l’avion foudroyé sur Bollingen, première prise… Action ! »… 

  Malgré qu’une peinture soit une image fixe et non une image en mouvement, ce clap représente la fin d’une action, la fin de la représentation d’un plan d’inspiration cinématographique en y indiquant l’heure, minute et seconde de fin de réalisation (13 - 38 - 43.98), la date (11 - 01 - 2013) et la signature du director (réalisateur en français) (Pouchous).

« Couper ! » « Clap de fin ! » 

Jean-Bernard Pouchous - 2013.

Bibliographie :

N°3-1-Jean-François Pradeau. Platon et l'imitation. éd. Aubier, 2009.

N°2-1- Juan-David Nasio, Le Fantasme : Le plaisir de lire Lacan, éd. Payot, 2005.

N°1-1- Carissimo Simenon, Mon cher Fellini, éd. Cahiers du cinéma, 2003.

N°1-2- C.G. Jung, Dialectique du moi et de l'inconscient, éd.  Gallimard, coll. Idées, 1973.

N°1-3- C.G. Jung, Sur l’interprétation des rêves, éd. Albin Michel, 1998.

N°1-4- C.G. Jung, Ma vie, éd. Gallimard, coll. Folio, 1991.

N°1-5- C.G. Jung, L'Ame et le Soi, éd. Albin Michel, 1990.

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Morille méditerranéenne

A/T, 20 x 13 cm. 2015.