Naturisme - N° 4 - 3 - 2 - 1

N°4-"Naturisme N°4. Tête", 1979, acrylique sur toile, 195 x 130 cm.

« Les gens de qualité savent tout sans avoir rien appris. » Molière.

 

N°4 - Evolution...

  La peinture intitulée "Naturisme N°4", figure la tête d’une jeune femme de 19/20 ans qui s’éloigne dans des eaux bleues. Elle a retourné vers nous un visage souriant comme pour nous inviter à nager à ses côtés. Se jeter à l’eau pour la rejoindre en quelques brasses joyeuses semble un jeu bien tentant pour un homme, d’autant qu’il fait chaud et que l’eau qui brille sous le soleil, semble très, très bonne.

  Tout ce qui se passe dans notre corps résulte du processus de l’évolution. Aujourd’hui nous vivons encore avec ces traces de phénomène biologique, nous faisons avec une biologie d’homme préhistorique. Nous avons des impératifs biologiques liés à la reproduction, auxquels nous répondons par nos actes et nos désirs. Deux stratégies sexuelles s’associent pour la procréation. Les hommes avec la production de  2 milliards par jour de spermatozoïdes, dès l’adolescent,  sont en état de pouvoir féconder. Dans le cas de fortes stimulations sexuelles, l’homme peut jouir jusqu’à cinq à six fois d’affiler, voire plus. Certains mâles ont généralement de 5 à 20 minutes d’intervalle d’attente entre chaque érection jusqu’à plusieurs heures ou  jours pour d’autres. Le sperme de chaque éjaculat contient de 20 à200 millions de spermatozoïde par millilitre et les spermatozoïdes ont une durée de  vie de plus ou moins de 48 heures pour féconder l’ovocyte. L’homme est presque constamment disponible au coït et peut en varier et en multiplier le nombre indéfiniment surtout qu’il est théoriquement fertile jusqu’à sa mort. Dans ce système l’homme n’est  jamais sur que l’enfant soit de lui, alors que la femme à la chance de pouvoir de savoir parmi  tous ses partenaires sexuels successifs, quel est celui qui est le géniteur qui a provoqué l’aménorrhée. L’homme serait donc génétiquement programmé pour  la fécondation, l’investissement en ressource et la protection de la femme enceinte et de sa progéniture contre d’éventuels prédateurs dont les autres êtres humains (1).

  Pour la femme qui n’a qu’une ovulation par mois, le coût de la reproduction lui est nettement plus élevé. Dès la première ovulation marquant l’adolescence et jusqu’aux dernières règles marquant la ménopause la femme peut jouer son rôle reproducteur. La date d’ovulation varie beaucoup d’une femme à l’autre, et dire que les femmes ont des cycles de 28 jours et qu’elles ovulent le 14eme jour est une approximation acceptée. Lors de l’ovulation un ovocyte est libéré par l’ovaire, elle est récupérée par le pavillon et descend vers l’utérus dans la trompe de Fallope, pour être fécondée par un spermatozoïde. L’implantation a  lieu environ 5 à 7 jours après la fécondation. On parle après de nidation puis de gestation. Une femme en état de grossesse est dite enceinte sa gestation dure 180 jours (9mois) avant l’accouchement. Cette épreuve coûte plus chère à la femme car elle doit faire une longue gestation qui fragilise son autonomie et  mettre bas dans un environnement hostile peut provoquer la mort de l’enfant et (ou) de la mère. Si elle-même n’est pas entourée par un groupe ou protégé par un mâle amoureux la femme prend de gros risque.

Jean-Bernard Pouchous - 2008.

N°3-"Naturisme N°5. Famille douche", 1979, acrylique sur toile, 195x130cm.

« Les formes, en leurs divers états, ne sont certes pas suspendues dans une zone abstraite : elles se mêlent à la vie d'où elles viennent, traduisent dans l'espace certains mouvements de l'esprit. » Henri Focillon (1).

 

N°3 - Naître.

  La peinture intitulée "Naturisme N°5, Famille douche", figure un couple avec enfants sous la douche à l’abri des quelques planches d’une cabine de plein-air. Ils sont tous nus, le seul vêtement est la paire de lunette de soleil du père. La mère lave sa fille, tandis que le fils nous regarde avec circonspection. Les deux adultes semblent avoir la trentaine, alors que la fille semble avoir 4/5 ans, pour 7/8 pour le garçon. Nous sommes tous sorti du même endroit, enfant de l’utérus de notre mère, nous sommes pourtant tous différent, l'avenir se jouerait-il avant la naissance (2).  L’embryon, le fœtus, "perçoivent" leur environnement avec précision, développent un monde d’impressions, ressentent et inscrivent des émotions pouvant impliquer la suite de leur vie : amour ou solitude, harmonie ou échec, santé ou maladie. La durée du travail d’accouchement varie énormément pour une moyenne de 13 heures dans un environnement médicalisé de gestion active du travail, pour les femmes donnant naissance à leur premier enfant (primipares) et 8 heures pour celles ayant déjà donné la vie. Avant les années 1970, sans gestion active, la durée moyenne d’un accouchement de primipare était estimée à 48 heures. Une naissance humaine typique commence par les premières contractions de l’utérus qui vont s’accélérer de plus en plus.  Chaque contraction dilate le col  jusqu’à ce qu’il atteigne environ 10 cm de diamètre. Dans la deuxième phase du travail, le bébé est expulsé du ventre à travers les voies génitales à la fois par les contractions utérines et de puissantes contractions abdominales. Ces contractions abdominales sont traditionnellement induites à la parturiente par une invitation à pousser. Hors de ce contexte et lorsque rien ne vient perturber l’intimité de la future maman, se produit un réflexe d’éjection du fœtus qui ne nécessite aucun effort volontaire. Le troisième stade du travail se produit le plus souvent durant les 15 minutes à une heure qui suit la naissance du bébé. Pendant cette phase, l’utérus expulse le placenta (délivrance) (3). Le cordon ombilical peut être clampé, coupé ou dans certain cas laisser à sécher et se détacher de lui-même. On parle de nouveau-né pour  un enfant dès sa première heure de vie et jusqu’à 28 jours.  Les mensurations normales à terme sont: Poids de naissance = 3250g +/- 500g. Taille = 50cm +/- 2cm.  Périmètre crânien = 35cm +/- 1cm. A la naissance l’être humain est extrêmement fragile, contrairement à d’autres mammifères qui s’autonomise peut de temps après leur naissance, le bébé humain n’est pas physiologiquement fini, mais il peut résister à toutes les attaques virale et parasitaire. Est prématurée, toute naissance avant le terme de 37 semaines d’aménorrhée révolues (avant huit mois de grossesse) jusqu’à 22 semaines pour les grand prématuré, viable qu’en couveuse. Un enfant éloigné d’un adulte peut subir les attaques de nombreux insectes, petits rongeurs, reptiles et oiseaux et évidement tous les autres prédateurs de son environnement naturel. Les mères le savent, et dès que c’est possible, les emmènent dans leurs indispensables déplacements quotidiens. Le premier lait sécrété par la mère après l’accouchement s’appelle le colostrum, il répond tout de suite aux besoins essentiels du bébé qui vient de naître. Au bout de 2 à 3 jours, au moment de ce qu’on appelle la "montée de lait", le volume de lait produit augmente brusquement. Environ 14 jours après la naissance, c’est le lait mature qui est produit. Avec l’âge du bébé, le lait continue à augmenter en volume, mais même plus âgé, le bébé ne boira guère plus de 180 ml. à chaque tétée. Chaque femme produisant environ 750 ml. de lait/24h, dont la composition correspondra naturellement à l’âge et aux besoins du bébé. Le nombre des tétées va de 8 à 12 tétées les premières semaines (voire plus). Il est actuellement recommandé un allaitement exclusif jusqu’à l’âge de 6 mois, suivi d’une poursuite de celui-ci, parallèlement à une alimentation diversifiée, jusqu’à l’âge de 2 ans et même au-delà. De 28 jours à 2 ans, c’est un nourrisson, il voit en noir et blanc. Il perçoit bien les contrastes, et suit une cible de haut en bas et de droite à gauche à 50cm de lui de même et à partir de 4 mois, il suit les visages (4). Après une période dite d’exploration, bébé évolue dans son univers proche en rampant, il va progressivement se redresser sur ses jambes, puis tenter quelques pas. Cette étape se déroule généralement entre le 12e et le 20e mois. La petite enfance est appelée ainsi pour désigner les enfants de 2 ans à l’âge de 3 ans (âge de l’entrée à l’école maternelle en France) - ou soit de 2 ans à l’âge de 6 ans (âge de l’entrée obligatoire à l’école en France). L’enfant aime jouer, c’est son moteur. Il aime apprendre et apprend en jouant comme il apprend à jouer et joue en apprenant. Pour cela, il doit être capable de rester seul, "de s’ennuyer", d’inventer ses jeux, puis de s’amuser avec son savoir, pour l’intégrer et s’adapter à l’univers des grands (5).

Jean-Bernard Pouchous - 2008.

N°2-"Naturiste N°6, L’homme à la Caméra", 1979, acrylique sur toile, 195 x 130 cm.

« Camarades ! ne tirez pas! ».

« La barque de l’amour s’est brisée contre la vie courante. Comme on dit, l’incident est clos.». Dernières paroles présumées et épitaphe de Vladimirovitch Maïakovski (1893-1930).

 

N°2 - L’homme à la caméra. 

  La peinture intitulée "Naturiste N°6, L’homme à la Caméra", nous montre un cinéaste amateur en vacance. Il est équipé d’un matériel très performant pour son temps, une Bolex 16mm H16 REX mécanique à tourelle, et va se lancer sur le toboggan de la création cinématographique. Parmi les conséquences possibles du développement des nouvelles technologies de l’image, notamment l’invention du 16 mm, du super 16,  du 8 mm. puis du caméscope, il faut mentionner des attitudes qui commencèrent à devenir de plus en plus courantes à partir des années 1980: congés sans solde, années sabbatiques, passages à temps partiel « pour avoir le temps de s’adonner à la création cinématographique », et sans doute aussi l’enthousiasme de plusieurs "papy-boomers", techniciens retraités du cinéma professionnel, à accepter (voire à demander) une pré-retraite à 55 ans leur permettant juste de vivre mais de faire leur cinéma. La conversion (transformation) des anciennes caméras H16 Reflex au format 16.9 du super 16, un format toujours largement utilisé par les milieux professionnels 'à la fin du XX e. siècle Mais cet amateurisme cinématographique pratiqué surtout comme loisir créatif, c’est développé considérablement  surtout  la jeunesse qui se découvrait comme  née avec cette nouvelle société occidentale de l’information, la génération de l’image numérique et de l’Internet.

  La cinématographie amateur est un genre du cinéma dans lequel les protagonistes, par opposition aux acteurs et actrices, sont des amateurs, c’est-à-dire qu’ils tournent sans être payés, pour le plaisir, et le plus souvent en se filmant eux-mêmes.

  Ce genre s’est considérablement développé avec la diffusion dans le grand public de moyens d’enregistrement vidéo simples et performants. Il est aujourd’hui le genre le plus développé du cinéma, car il est particulièrement adapté à la diffusion sur internet. Peu onéreuse, la confection d’un film  amateur ne demande aucune connaissance technique particulière, seule comptant la prise sur le vif des ébats  représentés à l’écran. Le caractère non-professionnel de la prise de vue est d’ailleurs un argument commercial important lors de la diffusion des films amateurs. La cinématographie amateur peut être rapprochée du genre documentaire, mais dans sa version brute, avant tout travail de montage et sans qu’intervienne un quelconque commentaire.

  L’essentiel pour le réalisateur est de donner l’illusion au spectateur qu’il voit des images clandestines, presque interdites, à l’instar d’un film de vacances qui laisserait entrevoir les ébats d’un couple "lambda" entre deux scènes de baignade.

  Il est difficile de classer les films vidéo  à partir du seul label "vidéo amateur". En effet, sous cette catégorie fleurit un grand nombre de productions mettant en scène des acteurs et actrices de cinéma professionnel  filmés volontairement, sans aucun respect des canons esthétiques traditionnels du septième art. Le cadrage est décentré, le son est enregistré directement, et toute velléité de montage est sciemment ignorée. À l’extrême, on pourrait considérer que l’essentiel des films tournés de nos jours sont des vidéos amateurs. Ainsi, la vidéographie amateur comme son aîné la cinématographie amateur, est-elle en passe de devenir le canon du cinéma lui-même. Il faut distinguer les véritables productions amateurs et les productions empruntant les canons de la cinématographie et de la vidéographie  amateur. Les distributeurs américains distinguent ainsi les productions ProAm et les productions amateur proprement dites (parfois orthographié amateur).  La plupart du temps, il s’agit d’une mise en scène mimant la spontanéité d’une rencontre fortuite entre un acteur-réalisateur et le ou la performer. La vidéographie amateur apparaît ainsi comme la manière la plus simple d’entrer dans le monde du cinéma. La majorité des actrices américaines ont débuté leur carrière au cinéma en participant à des films et vidéos amateurs plus ou moins habillées. Cette pratique constitue une forme essentielle du cinéma amateur. Son développement est lié à la diffusion dans le grand public des premiers  caméscopes VHS puis Sony HI-8 dès le début des années 1980 puis avec le tout numérique dans les années 1990/2000, mini DV et HDV, pour le net, via des logiciels de montage simples comme Adobe Première, Final cut  ou Pinnacle.

  L’amateurisme consiste à filmer ou photographier soi-même des scènes à des fins privées ou semi-privées. Dans le secret de  studio de fortune, les acteurs  immortalisent leurs interprétations grâce à la vidéo ou la photographie numérique. Dans ces cas, la frontière entre la vie privée et la vie publique s’estompe, parfois délibérément. Ainsi, un film amateur tourné à des fins ludiques peut-il s’avérer  une source d’importants revenus dérivés, grâce à la soudaine notoriété qu’il procure. A l’inverse, une telle diffusion peut parfois amener les personnes concernées à un état de grande détresse psychique et morale, surtout si ces dernières ne prennent aucune part à la vie publique et médiatique.

  Le film culte de ce cinéma amateur est un film russe réalisé en 1928 par la famille Kaufmann. Ancêtre du cinéma vérité, cinéma populaire, cinéma grand public, cinéma à la portée de tous, cinéma socialiste, cinéma liberté, cinéma techniquement moderne, il est une sorte de documentaire fiction sur la vie quotidienne en son temps.

  Il s’agit de "L’Homme à la caméra", un film de 80 minutes, muet sans intertitres, réalisé par Dziga Vertov (1896-1954) (1) de son vrai nom Denis Kaufman, avec à la caméra Mikhaïl Kaufman, son frère et comme assistante au montage Elizaveta Svilova, sa femme. Produit par le VUFKU (Comité pan ukrainien du cinéma et de la photo),  il montre une réalité du communisme naissant. Tourné à Odessa, la trame narrative du film repose sur le quotidien de ses habitants, du matin au soir, explorant toutes les facettes du travail, des loisirs, de la ville.

  Mais le film de Vertov n’est pas tout à fait amateur, tout au contraire il est tout à la fois un documentaire et un film expérimental. Plusieurs images sont mémorables : celle d’un homme qui se promène avec une caméra sur trépied dans le dos, un œil en très gros plan en superposition avec celui d’un caméraman géant installé sur un toit... Selon Vertov, le cinéma drame est l’opium du peuple. Il est donc contre le scénario, les décors, la mise en scène, les acteurs, les studios et le documentaire de paysage. Vertov utilisait tout de même une préparation en vue de la réalisation de son film (2). Voilà dès les débuts du cinéma à une époque muette, deux écoles qui se définissent à  coup d’images et qui s’affrontent depuis l’avènement du sonore et du parlant, à grands bruits et à gros mots encore de nos jours. Cinéma du réel et fiction cinématographique.

  La Russie révolutionnaire artistique fût riche en fortes personnalités !

« Comment osez-vous vous prétendre poète et gazouiller gentiment comme un pinson ? Alors qu’aujourd’hui il faut s’armer d’un casse-tête pour fendre le crâne du monde ! » Vladimir Maïakovski (3)

Jean-Bernard Pouchous - 2009.

 

N°1-"Rose c'est la vie", 1979, acrylique sur toile, 162 x 130 cm.

« Et la mer et l’amour

ont l’amer pour partage…

Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,

Et la mer est amère, et l’amour est amer,

L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en la mer,

Car la mer et l’amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux, qu’il demeure au rivage,

Celui qui craint les maux qu’on souffre pour aimer,

Qu’il ne se laisse pas à l’amour enflammer,

Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mère de l’amour eut la mer pour berceau,

Le feu sort de l’amour, sa mère sort de l’eau,

Mais l’eau contre ce feu ne peut fournir des armes.

Si l’eau pouvait éteindre un brasier amoureux,

Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,

Que j’eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.»

Pierre de Marbeuf (1596- 1645) (1).

 

N°1 - Daisy world?

 La peinture intitulée  "Rose c'est la vie" représente une scène de naturisme avec au premier plan un parterre de tulipe bleu outremer. Il fait beau, les vacanciers s’amuse en compagnie, c’est "le meilleur des monde", a "Daisy world" on "Gaïa". Plusieurs biologistes accepteraient le type d’homéostasie du monde "Daisy world", mais ne considèreraient pas la  biosphère comme ayant les caractéristiques d’un véritable organisme. Le scientifique et chercheur britannique James Lovelock s’est élevé officiellement sur l’usage qui a été fait de son "hypothèse Gaïa" (2) en se réclamant de son nom. Son compatriote l’éthologiste  Richard Dawkins (1941-…), quant à lui, insiste sur le fait que la planète n’a que peu de caractéristiques d’un organisme vivant (bien qu’elle en ait quelques-unes), et qu’il lui manque en particulier les notions de compétition, de prédateurs et en bref de pression de sélection pour en faire un organisme au sens de ceux forgés par la sélection naturelle (3). Il la voit plutôt comme un système vaguement homéostatique, sans aucun des réglages fins et efficaces qui caractérisent les organismes vivants du monde biologique, et qui sont issus de la compétition cumulée sur plusieurs générations (4). Quelque chose, donc, plus proche d’une simple solution-tampon en chimie, ou de la Loi de Le Châtelier que d’une panthère dans le monde vivant. Des réactions d’autorégulation du même type ont été observées sur Mars par deux des trois expériences de la sonde Viking, et il n’a pas été possible alors d’en conclure si la vie existait sur Mars ou non.

  Ennoncé de la Loi de Le Châtelier (1884) : « Lorsque les modifications extérieures apportées à un système physico-chimique en équilibre provoquent une évolution vers un nouvel état d’équilibre, l’évolution s’oppose aux perturbations qui l’ont engendrée et en modère l’effet » (5).  

  Malheureusement, la plupart des partisans de cette théorie ne précisent pas exactement où ils se situent, ce qui rend la discussion et la critique de cette théorie difficile. Ceci est partiellement dû à la confusion existante entre observateur conscient (par exemple le scientifique) et le manipulateur actif (par exemple l’activiste). Beaucoup d’efforts de la part des tenants de cette théorie consistent à clarifier les différences existant entre les différentes hypothèses. Une vue fréquente voit la "Théorie Gaïa" de Margulis comme faisant partie du champ de la biologie, et la différencie de l’Hypothèse originale. Les "gaïens" en particulier, se voient comme faisant partie de l’homéostasie de la biosphère - que leur rôle soit effectivement indispensable ou non La sculpture du vivant faisant appel au suicide cellulaire ou la mort serait créatrice. Un point de vue social de la "théorie Gaïa" concerne le rôle des humains comme espèce clé. Si les humains agissent pour prévenir le changement climatique global, etc, alors ils agissent eux-mêmes pour assurer une homéostasie.

« En face du vrai bonheur, les richesses valent l’ombre d’une fumée. » Sophocle (6).

 Jean-Bernard Pouchous - 2008.

Crac...

  "Parlez-moi d’amour", paroles et musique de Jean Lenoir (7).

« Non ! cette chanson a tort, seule vérité sauve et le mensonge toujours tue, surtout le mensonge.

L’amour qu’on se dit à soi-même et qu’on appelle flirt. »

REFRAIN

« Parlez-moi d’amour

Redites-moi des choses tendres

Votre beau discours

Mon cœur n’es pas las de l’entendre

pourvu que toujours

Vous répétiez ces mots suprêmes :

Je vous aime !… »

1

« Vous savez bien

Que dans le fond je n’en crois rien

Mais cependant je veux encore

Ecouter ce mot que j’adore,

Votre voix aux sons caressants

Qui le murmure en frémissant,

Me berce de sa belle histoire

Et malgré moi je veux y croire. »

Jean-Bernard Pouchous - 2008.

Bibliographie

N°4-1- Franck Jacques, Spermatozoide Octogenaire une Biographie Optimiste, éd. L'Harmattan, 2008.

N°3-1- Henri Focillon, La vie des formes, éd. PUF 2004.

N°3-2- Claude Imbert, L'avenir se joue avant la naissance, éd. Visualisation Holistique, 1999.

N°3-3- Blandine Poitel, Les 10 plus gros mensonges sur... L'accouchement, éd. Dangles, coll. Les 10 plus gros mensonges sur…, 2006.

N°3-4- Roger Lécuyer, Le développement du nourrisson, éd. Dunod, coll. Psycho Sup, 2004.

N°3-5- Martine Huot-Marchand, Dessine-moi un enfant : Ce que l'enfant dit - ce que les parents savent, éd. Gérard Louis, 2008.

N°2-1-Jean-Jacques Marimbert, L’Homme à la caméra (D. Vertov, 1929) Analyse d’une œuvre, éd. Librairie Philosophique Vrin, 2009.

N°2-2- Frédérique Devaux, L’Homme à la caméra de Dziga Vertov, éd. Bruxelles : Yellow Now, 1990.

N°2-3- Vladimir Vladimirovitch Maïakovski, trad. Simone Pirez, Francis Combes, Ecoutez : Si on allume les étoiles ..., éd. Le Temps des Cerises, 2005.

N°1-1- Pierre de Marbeuf, Recueil de Vers, Rouen, chez David du Petit Val, 1628.

N°1-2- James Lovelock, La Terre est un être vivant: L’hypothèse Gaïa, éd. Flammarion, coll. Champs, 1999.

N°1-3- Richard Dawkins, Pour en finir avec Dieu, éd. Robert Laffont, 2008.

N°1-4- Richard Dawkins, Le Gène égoïste, éd. Odile Jacob, 2003.

N°1-5- Lynn Margulis, Dorion Sagan, L’Univers bactériel,  éd. Seuil, coll. Points Sciences, 2002.

N°1-6- Sophocle, Robert Pignarre, Théâtre complet, éd. Flammarion, coll. Théâtre étranger, 1993.

N°1-7- Jean Lenoir, Parlez-moi d’amour, éd. La Boite à Chansons, coll. Feuillets mobiles, 2002.

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Rose c'est la vie

A/T, 162 x 130 cm., 1979