STAR - N° 9 - 8 - 7

N°9-"Deaph race 2000", 1983, acrylique sur toile, 130 x 162 cm.

« Il y a deux espèces de fous :

il y a les fous ronds, et les fous carrés.

Les Fourons sont carrément fous,

et les fous carrés, ça c’est un cas Happart ! »

Mr. Happart étant un personnage bien connu de la commune belge appelé “ Fourons “.

 

N°9 - SF.

  "Deaph race 2000" avec "Calamity Jane, Myra and Macadam Gun Joe" est un film de "série B" des années 1980, il a inspiré la réalisation de cette peinture portant en guise de titre, ces mêmes indications que l’on pourrait traduire par "La Race des morts de l’an 2000". Ce tableau est cependant plus proche de la thématique d’un "thriller" que d’un film de science fiction et ce malgré son titre évocateur de la peur de l’an 2000 au relent millénariste. La caractéristique commune des œuvres appartenant à ce genre est de chercher à provoquer chez le spectateur ou le lecteur une certaine tension, voire un sentiment de d’anxiété  à l’idée de ce qui pourrait arriver aux personnages dans la suite du récit. Cela se fait souvent par des moyens assez stéréotypés, tels que des séquences filmées au ralenti, une action soutenue, un héros doté de multiples ressources ; on y use abondamment du suspense, souvent des intrigues secondaires viennent contrecarrer le développement de l’histoire, et de nombreux rebondissements bouleverse l’intrigue, en particulier dans les dernières scènes, ce qui permet de produire une suite commercialement exploitable en série.

  L’intrigue de ces genres de film est souvent proche de celles des films d’espionnage ou policiers. Dans "Deaph race 2000", Zorro (Macadam Gun Joe) remonte dans le temps en l’an 2000 pour, avec la complicité d’une blonde platine (Calamity Jane) et d’une indienne Comanche (Myra), régler son compte à des envahisseurs venus d’un autre monde. Il s’agit plutôt d’un Thrillers de conspiration, où le héros doit faire face à des groupes d’ennemis très puissants et dont il découvre peu à peu l’étendue du pouvoir. La scène représentée sur la peinture est la rencontre avec les extra-terrestres aux cours d’un souper chez un riche et méchant marchant d’arme nucléaire.

« Comme au jeu d’échecs, toute action accomplie dans une relative indépendance représente un coup sur l’échiquier social, qui déclenche infailliblement un contre-coup d’un autre individu (sur l’échiquier social, il s’agit en réalité de beaucoup de contrecoups exécutés par beaucoup d’individus) limitant la liberté d’action du premier joueur. » Norbert Elias (1897-1990) dans "La Société de cour" (1).

  Le sociologue allemand Norbert Elias nous met en garde contre les définitions "a priori" des notions de micro et macro-social : « ce sont des notions relatives: une relation nationale sera micro par rapport à une relation internationale mais macro par rapport à un jeu de 4 ...». Il rejette par ailleurs la vision évolutionniste de l’histoire: « les évolutionnistes voient l’histoire comme unidirectionnelle et unidimensionnelle.»

  L’histoire est la somme des projets  sans projet et des finalités sans finalité que les individus ont apporté au fil du temps. Enfin, le processus  (ou procès) de civilisation consiste en une médiation des pulsions, en leur canalisation par des dispositifs normatifs qui interdisent l’expression des émotions notamment violentes. Cette thèse est proche des idées que Freud exprime dans le "Malaise dans la civilisation" (2). Ce processus doit être compris comme un effet de la "curialisation", c’est-à-dire de l’extension des pratiques de la cour à l’ensemble de la société : la cour, en particulier le Versailles de Louis XIV (1638-1715) (3), qui était le modèle des cours européennes à l’époque classique, imposait en effet à ses membres une pacification des mœurs (dont l’interdiction du duel est le symbole), un contrôle de soi extrême, en particulier sur les pulsions agressives, ce contrôle de soi débouchant sur une distanciation intellectuelle par rapport aux conduites (ne rien laisser paraître, affecter l’indifférence) et sur l’importance nouvelle donnée à la parole et à un langage noble, raffiné, distingué (dont la préciosité est une forme caricaturale).

  La "société de cour" a ainsi favorisé la réflexion sur soi, en particulier sur les pulsions et les émotions contraintes et refoulées, réflexion d’analyse psychologique dont des écrivains François VI, duc de la Rochefoucauld (1613-1680) (4) ou Louis de Rouvroy, plus connu sous le nom de Saint-Simon (1675-1755) (5) sont des représentants exemplaires.  Au XIXe siècle, le processus de civilisation s’étendra à la bourgeoisie puis aux classes populaires. La civilisation occidentale se présente alors comme le résultat d’un lent processus de domestication des pulsions, et montre le rôle capital joué par la société de cour aux diverses étapes de son évolution (6) (7).

« C’est une grande folie de vouloir être sage tout seul

L’amour de la justice n’est pour la plupart des hommes que la crainte de souffrir de l’injustice.

Nous avons plus de paresse dans l’esprit que dans le corps.

Il ne faut pas s’offenser que les autres nous cachent la vérité, puisque nous nous la cachons si souvent à nous-mêmes.

Les vices entrent dans la composition des vertus, comme les poisons entrent dans la composition des remèdes.

On est quelquefois aussi différent de soi-même que des autres.

Les vieillards aiment à donner de bons préceptes pour se consoler de n’être plus en état de donner de mauvais exemples. »

De la Rochefoucauld, "Maximes".

Jean-Bernard Pouchous – 2009.

N°8-"Rider to the space", 1983, acrylique sur toile, 114 x 146 cm.

« Le hasard a des intuitions qu’il ne faut pas prendre pour des coïncidences. » Chris Marker (1).

 

N°8 - Stareing.

  Voyages à travers l’impossible

  Cette peinture intitulée "Rider to the space" fait partie d’une série qui s’essayait à traité de cinéma. "Rider to the space",  en 1954, est l’adaptation cinématographique d’un roman "SF" de Curt Siodmak (1902-2000) (1). Ce film de "série B" (2), mal traite les extra-terrestres. Nous voyons à droite l’acteur américain William Lundigan (1914-1975), connu pour avoir joué dans des films plus célèbre comme "The House on Telegraph Hill" en 1951, avec Valentina Cortese (1925-…) et Richard Basehart (1914-1984) et dans "Pinky" réalisé en 1949 par  John Ford (1894-1973) (3) et Elia Kazan (1909-2003) (4). Le terme "série B" désigne à l’origine un long-métrage produit avec un budget limité et destiné à une distribution sans campagne publicitaire, projeté lors de "double feature"  (deux films projetés au prix d’un seul), pendant l’âge d’or d’Hollywood (5) (6).  Malgré le déclin puis l’abandon des "séries B", durant la fin des années 1950, le terme est utilisé dans un sens plus large, désignant tous les films à faible budget, mis à part les essais et les films pornographiques. Le boom des salles d’après-guerre, les "Drive-in" (7), est vital pour l’expansion de l’industrie des "séries B" indépendantes. En janvier 1945, il y a 96 "Drive-in" aux Etats-Unis, une décennie plus tard, il y en a plus de 3.700. Des films sans prétentions, avec de simples et familiales histoires, et des effets spéciaux basiques sont idéalement projetés dans ces cinémas de plein air. Le phénomène des films de "Drive-in" est devenu l’un des symboles qui définit l’identité culturelle populaire américaine des années 1950. Pendant ce temps, plusieurs stations de télévision locale programment des "séries B" pour les fins de soirée, popularisant ainsi la notion du film de minuit.

  La "Science-Fiction" ou SF (8), est un genre narratif (principalement littéraire et cinématographique)  structuré par des hypothèses sur ce que pourrait être le futur et/ou les univers inconnus (planètes éloignées, mondes parallèles, etc.), en partant des connaissances actuelles (scientifiques, technologiques, ethnologiques, etc.) (9). Il se distingue du "fantastique" (10), genre qui inclut une dimension inexplicable, et de la "fantasy" (11), qui parle de mondes magiques.

  L’idée que l’on a du film de Science-Fiction est souvent associée à une débauche d’effets spéciaux, mais il existe des films dits de “Science-Fiction Minimaliste”, qui mettent en scène la fiction sans aucun effet spécial, uniquement en jouant avec le cadrage, la mise en scène, le jeu d’acteurs et la musique ; citons, par exemple : "FAQ Frequently Asked Questions" (2004) de Carlos Atanes (1971-…)(12),  ou encore "Clypher" (2002) de Vincenzo Natali (1969-…); "Le Trésor des îles Chiennes" (1990) de François-Jacques Ossang (1956-…) ; "Stalker" (1979) et "Solaris" (1972) d’Andreï Tarkovsky  (1932-1986) (13) ainsi que "La Jetée" (1962) de Chris Marker (1921-…) (14). Ce moyen métrage de 28 minutes en noir et blanc m’a beaucoup impressionné (15). Les principaux interprètes en sont Hélène Chatelain, Davos Hanich. Le montage est de Jacques Ledoux (1921-1988), la musique est de Jean Ravel (1875-1937) et la voix de Trevor Duncan (1924-2005) est de Jean Négroni (1920-2005). Le remake qu’en a fait Terry Gilliam (1940-…) en 1995 "L’Armée des douze singes" devient alors une réactualisation inatendue tenue par Bruce Willis (1955-…), Madeleine Stowe (1958-…) et Brad Pitt (1963-…) (16).

Jean-Bernard Pouchous – 2009.

N°7-"Chamonix Orange  5/7", 1983, acrylique sur toile, 114 x 146 cm.

« Ce qui ne me tue pas me rend plus fort », Nietzsche.

 

N°7 - Fantastique horreur ?

  Le Cinéma fantastique, est un genre cinématographique regroupant des films faisant appel au surnaturel. L’intrigue de ce genre de  film se fonde sur des éléments communément considérés comme matériellement impossibles et irrationnels, existence de créatures légendaires telles que les vampires ou les loups-garous, apparitions de fantômes, voyage dans l’au-delà... (1).

  Un film à suspense comme "Terror is a Man", sort comme "co-feature" avec une astuce d’exploitation désormais familiale : « le dénouement inclut un son ou une musique alarmante permettant aux spectateurs sensibles de fermer leurs yeux ». En 1968, sort une œuvre majeure pour le cinéma d’épouvante : "La Nuit des morts vivants" (Night of the Living Dead), de George A. Romero (2). D’un pessimisme total, traité avec un grand  réalisme, le film sera un choc et marquera durablement les esprits. En 1974, Tobe Hooper réalise l’un des films d’horreur (3) les plus mythiques de l’histoire du cinéma : "Massacre à la tronçonneuse" (The Texas Chainsaw Massacre) (4). Malgré une violence jouant plus sur la suggestion que sur la démonstration, le film traîne toujours  une réputation d’œuvre extrêmement sanglante, voir gore. La faute à  une atmosphère lourde et étouffante, et surtout une mise en scène et un montage particulièrement réussi. "Massacre à la tronçonneuse" est le chef de file du "survival horror", sous-genre du cinéma d’épouvante (5), dont "Délivrance" (Deliverance) (6) de John Booman pose les bases dès 1972 (7).

  "Chamonix orange 5/7" est une peinture à la façon de Jean-Bernard Pouchous, représentant un instant crucial d’une scène d’un film d’épouvante. Dans ce plan moyen, le héro essaie dans un atelier de détruire le plâtre qui l’empêche de lutter contre un être mystérieux particulièrement malfaisant qui vient de surgir de l’inconnu. Nous ne saurons jamais s’il s’agit d’un zombi, d’un ectoplasme, d’un fantôme, d’une créature surnaturelle, d’un mort-vivant, d’un goule, d’un liche, d’une momie, d’un vampire, d’une âme en peine, d’un spectre, etc...

  Au cinéma, les personnages de Zombi puisent leurs origines dans la culture créole du culte vaudou, ils sont des morts sortis de leurs tombes et asservis au contrôle total d’un sorcier. C’est un être privé d’âme, toute volonté lui fait défaut, on le reconnaît facilement car il a le teint livide, il ne parle pas mais émet des gémissements et boite fréquemment d’une jambe. La Métapsychique nomme "Ectoplasme" une créature générée dans le monde physique par les fantômes ou par des médiums. Un fantôme est une créature surnaturelle, une vision que l’on a interprétée comme la manifestation de l’esprit d’un mort, qui serait resté prisonnier sur terre ou reviendrait de l’au-delà soit pour accomplir une vengeance, soit pour aider des proches ou pour errer éternellement sur terre en punition de ses mauvaises actions passées. Il s’agirait de la manifestation d’un inconscient collectif transgénérationnel où la menace effrayante peut-être résumée par cette phrase : "Comment paye-t-on les fautes de ses ancêtres" (8). Dans les légendes et les œuvres fantastiques, notamment les romans et "films d’horreur", ainsi que les "jeux de rôle" (9), les morts-vivants sont des cadavres animés, en général par magie. On distingue les goules, qui mangent les cadavres, thanatophages, mais ne rechignent pas devant de la chair fraîche ; les liches sont des sorciers qui se maintiennent en vie par leurs propres pouvoirs ; les momies comme les vampires se nourrissent du sang de leurs victimes et peuvent se transformer en chauve-souris, mais craignent la lumière du Soleil comme l’âme en peine, les spectres, les jiangshi chinois et les banshee galoises. L’Au-delà, aussi appelé l’Autre Monde désigne le monde surnaturel où se situent les mythes et/ou dans lequel les croyances liées aux religions situent les lieux où vont les âmes après la mort. On le nomme différemment dans chaque civilisation, par exemple Empyrée (partie la plus élevée du ciel où habitent les dieux dans la mythologie grecque), ou Omeyocan chez les Aztèques. Monde plus ou moins complexe auquel nous n’avons pas accès en qualité de simple mortel. Parmi les mortels, des individus prétendent avoir une communication avec l’au-delà, on les nomme médiums ou chamans.

  Les incantations, les offrandes, les sacrifices et les prières sont les moyens utilisés en vue d’influencer les décisions prises par ces êtres. Il se déroulerait dans ce monde des évènements dont nous ressentirions les conséquences et nous pourrions avoir accès à ce monde après la mort, par la permanence de notre âme. La croyance en l‘au-delà peut cependant être observée indépendamment de toute religion, par exemple dans les cas d’expérience de mort imminente, que certains témoins nomment expérience de vie après la mort et situent dans un autre monde. Chez les Grecs, depuis Homère, l’au-delà est l’Hadès (l’Invisible), Platon distingue : l’Hadès est le lieu propre de l’âme, et, semble-t-il, le monde intelligible, le monde des idées, tandis que la punition des âmes se fait à l’intérieur de la terre comme il est raconté dans le "Phédon"  (10) de Platon. Les anciens égyptiens admettent un jugement de l’âme. La pesée de l’âme ou psychostasie fait partie de l’ensemble des rites accomplis durant le Jugement des morts. Sur un plateau de la balance est déposé le coeur du postulant, symbole de sa conscience ; sur l’autre, la plume de "Mâat" évoque la sublime légèreté de la Règle qui ne tolère pourtant aucun manquement grave. La métempsycose est le passage, le transvasement d’une âme dans un autre corps, qu’elle va animer ; c’est la croyance selon  laquelle une même âme peut animer successivement plusieurs corps, la transmigration des âmes peut intervenir non seulement dans l’humain (réincarnation) mais encore dans le non-humain, bêtes ou plantes. Les Loups-garous, werewolf ou lycanthrope (11), hantent les légendes de vagabond et malfaisant, qui passait un pacte pour avoir le pouvoir de se transformer en monstre apparaîssent déjà dans le roman satirique "Satyricon" (12) de Pétrone (-14 à -66). Pour les religieux une vision est une appréhension immédiate, ressentie comme indubitable, claire et directe de la présence de Dieu, du Divin, ou d’un phénomène surnaturel. On parle également de songe ou d’apparition. La voyance extra-lucide est la capacité à percevoir une information en dehors de l’usage des cinq sens. Un "poltergeists" est un phénomène paranormal caractérisé par des bruits divers, des déplacements, apparitions ou disparitions d’objets et autres phénomènes a priori inexplicables. La présence d’un être invisible autour de soi nommé le "Horla" (1887) (13) par Guy de  Maupassant (1850-1893), installe un doute quant à la folie du personnage principal de sa nouvelle; ou un doute quant à  son aliénation à l’emprise de cette créature littéraire. Une prémonition peut être une conviction que quelque chose va arriver dans le futur, juste ou non. Les "lémures" sont des spectres malfaisants issus des croyances de l’antiquité romaine, assimilés aux âmes damnées d’hommes et de femmes ne pouvant trouver le repos car ils ont connu une mort tragique ou particulièrement violente. Ils viennent souvent hanter les demeures des vivants. Il ne faut pas les confondre avec les "larves" qui étaient des génies malfaisants. L’ "incube" est un démon mâle qui est censé prendre un corps pour abuser d’une femme endormie ou transportée au cours du sabbat. Son pendant féminin est le "succube" (14). D’une connotation sexuelle très forte, les récits d’attaques d’incubes sont teintés d’une ambivalence à l’égard des sentiments de la victime, tantôt plaisants, ils peuvent se transformer en cauchemar... Le film culte américain "Incubus" (1965, restauré en 2001) est le second et le dernier long-métrage réalisé dans une nouvelle langue l’ "Espéranto" appelé à sa publication en 1887, "Lingvo Internacia", langue internationale, cette langue est construite sur les bases de langue préexistantes essentiellement indo-européennes et conçue  par Ludwik Lejzer Zamenhof dans le but de faciliter la communication entre personnes de langues différentes, à travers le monde entier (15). "Incubus" comme ce nom l’indique à moitié, met en scène un incube et des succubes. Cette production à une réputation de film maudit, l’acteur Milos Milos a tué sa fiancée et s’est donné la mort en 1966,  l’actrice Ann Atmar s’est donné la mort quelques semaines après le film, la fille de l’actrice Eloise Hardt a été kidnappé et assassinée, Incubus ne sortit jamais aux Etats-Unis, un incendie détruisit le film et presque toutes ses copies quelque temps après sa sortie en salle, la société Daystar qui a produit le film a fait faillite.

Jean-Bernard Pouchous – 2008.

Bibliographie

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N°9-7- Norbert Elias, La Dynamique de l'occident, éd. Pocket, coll. Agora, 2003.

N°8-1- Chris Marker, L’Image d’Après - Exposition à la Cinémathèque Française - Paris, éd. Cinémathèque Française, 2007.

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N°8-3- Patrick Brion, John Ford, éd. La Martinière, coll. Cinéma, 2002.

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N°8-9- Michel Chion, Les films de science-fiction, éd. Cahiers du Cinéma, coll. Essais, 2008.

N°8-10- Franck Henry, Le cinéma fantastique, éd. Cahiers du cinéma, 2009.

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N°8-12- Carlos Atanes, Los Trabajos del Director : En la cocina del cine (muy) independiente, éd. CreateSpace, 2007.

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N°7-2- George A. Romero, Politique des zombies : L’Amérique, éd. Ellipses Marketing, collection Les grands mythes du cinéma, 2007.

N°7-3- Jonathan Penner, Le cinéma d’horreur, éd. Taschen France, 2008.

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N°7-6- James Dickey, Délivrance, éd. J’ai lu, 2000.

N°7-7- Michel Ciment, Boorman, éd. Calmann-Lévy, 1994.

N°7-8- Nina Canault, Anne Ancelin Schützenberger, Comment paye-t-on les fautes de ses ancêtres : L’inconscient transgénérationnel, éd. Desclée de Brouwer, 2007.

N°7-9- Anne Ancelin Schützenberger, Le jeu de rôle: Connaissance du problème, applications pratiques, éd. ESF, coll. Formation permanente en sciences humaines, 1999.

N°7-10- Platon, Monique Dixaut, Phédon, éd. Flammarion, coll. Garnier Philosophie, 1999.

N°7-11- Claude Lecouteux, Elle courait le garou : Lycanthropes, hommes-ours, hommes-tigres, éd. José Corti, 2008.

N)7-12- Pétrone, traduction Laurent Tailhade, Satyricon, éd. Flammarion, coll. GF, 2008.

N°7-13- Guy de  Maupassant, Le Horla , texte intégral, éd. Gallimard, coll. Folio plus classique, 2003.

N°7-14- Ludovico Maria Sinistrari, De la démonialité et des animaux incubes et succubes, éd. Ombres, 1998.

N°7-15- Pierre Janton, L’Espéranto, éd. PUF, 1994.

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