Composition - N°7 - Guerre froide (suite)

N°7-E- Propagande.

« La foule est un monstre à mille têtes » Horace (1).

 

  La propagande "capitaliste" de son côté savait depuis la fin du XIX e. siècle composer avec  le “socialisme“ qui s’était structuré comme une religion, avec d’un côté le discours politique la “doctrine” et de l’autre les méthodes de sa diffusion au sein de la population, la "propagande". Cette dernière cherchait à provoquer chez les ouvriers une prise de conscience de leur situation économique et leur condition sociale afin de les amener à avoir  foie dans l’action collective, la lutte des classes et la dictature du prolétariat. C’est dans ce contexte qu’est théorisée une "psychologie des foules", ouvrage dans lequel l’anthropologue et psychosociologue français Gustave Le Bon (1841-1931) (2), esquisse les bases de la manipulation des masses. Citons le : « Aujourd’hui les revendications des foules deviennent de plus en plus nettes, et ne vont pas à moins qu’à détruire de fond en comble la société actuelle, pour la ramener à ce communisme primitif qui fut l’état normal de tous les groupes humains avant l’aurore de la civilisation. Limitation des heures de travail, expropriation des mines, des chemins de fer, des usines et du sol ; partage égal de tous les produits, élimination de toutes les classes supérieures au profit des classes populaires, etc. Telles sont ces revendications.» Gustave Le Bon dans "Psychologies des foules".

  Les États-Unis d’Amérique comme l’Union soviétique ont tous deux utilisé intensivement la propagande pendant la guerre froide. Les deux camps ont employé les médias de masse (cinéma, télévision et radio) pour influencer leurs propres citoyens et les nations du Tiers-monde en voie de décolonisation. Le gouvernement américain a ainsi lancé la station de radio "Voice of  America" (voix de l’Amérique).

  Celle-ci pratique ce que les Américains appellent de la “diplomatie publique”, une communication destinée aux populations et destinée à donner une image favorable des USA et de leur système. Une idée qui eut des résultats évidents et qui fut redécouverte après les "attentats du 11 septembre 2001". Des radios soutenues en partie par la CIA (3), distillaient de la propagande dans les nouvelles et les programmes de divertissement en Europe de l’Est et en Union soviétique. Le gouvernement de l’Union soviétique, quant à lui, diffusait une autosatisfaction  permanente dans son bloc (4). Les deux camps ont également pratiqué l’agitation en jetant de l’huile sur le feu aux premières heures de crise, sachant qu’un public qui a peur est en situation de réceptivité passive, et admet plus facilement l’idée qu’on veut lui inculquer. Un des écrivains qui a le mieux décrit les mécanismes de propagande fut George Orwell (1903-1950). Bien que ne vivant pas en Union soviétique, les personnages évoluent dans un même régime totalitaire où le langage est constamment corrompu par des manipulations politiques. Ces romans ont été employés explicitement pour la propagande. La CIA a, par exemple, secrètement commandé un film d’animation adaptant "la Ferme des animaux" (5) dans les années 1950. C’était aller à l’encontre de la volonté d’Orwell qui dénonçait clairement la propagande dans son livre sur la fin du monde de "1984" (6).

« Les murs de Londres avaient soudain été couverts d’une nouvelle affiche. Elle ne portait pas de légende et représentait simplement la monstrueuse silhouette de trois ou quatre mètres de haut d’un soldat eurasien au visage mongol impassible, aux bottes énormes, qui avançait à grands pas avec, sur la hanche, une mitrailleuse pointée en avant. Sous quelque angle qu’on regardait l’affiche, la gueule de la mitrailleuse semblait pointée droit sur vous. Ces affiches avaient été collées sur tous les espaces vides des murs et leur nombre dépassait même celles qui représentaient Big Brother. Les prolétaires, habituellement indifférents à la guerre, étaient excités et poussés à l’un de leurs périodiques délires patriotiques. » George Orwell dans “1984”.

  Lord Ponsonby (1871-1946) (7), un aristocrate anglais, socialiste et pacifiste, résuma ainsi les méthodes utilisées pendant le conflit (y compris par son propre pays) : « Il faut faire croire : que notre camp ne veut pas la guerre - que l’adversaire en est responsable -  qu’il est moralement condamnable - que la guerre a de nobles buts - que l’ennemi commet des atrocités délibérées (pas nous) - qu’il subit bien plus de pertes que nous - que Dieu est avec nous - que le monde de l’art et de la culture approuve notre combat - que l’ennemi utilise des armes illicites (pas nous) - que ceux qui doutent des neuf premiers points sont soit des traîtres, soit des victimes des mensonges adverses (car l’ennemi, contrairement à nous qui informons, fait de la propagande) ».

  Les techniques de propagande modernes ont été codifiées et appliquées la première fois d’une façon scientifique par le journaliste Walter Lippmann (1889-1974) et le psychologue Edward Bernays (1891-1995) (8). Ils inventèrent les termes d’"esprit de groupe" et d’"ingénierie du consentement", des concepts importants en propagande appliquée. Il faut lire "Propanganda" (9), appelé ironiquement "Le manuel classique de l’industrie des relations publiques" par Noam Chomsky (1928-…). Véritable petit guide pratique écrit en 1928 par le neveu de Sigmund Freud, ce dernier expose cyniquement et sans détour les grands principes de la manipulation mentale de masse ou la "fabrique du consentement". Comment imposer une nouvelle marque de lessive ? Comment faire élire un président ? Dans la logique des "démocraties de marché", ces questions se confondent. Edward Bernays, assume pleinement ce constat: les choix des masses étant déterminants, ceux qui parviendront à les influencer détiendront réellement le pouvoir. La démocratie moderne implique une nouvelle forme de gouvernement invisible : la propagande. Loin d’en faire la critique, l’auteur se propose d’en perfectionner et d’en systématiser les techniques, à partir des acquis de la psychanalyse. Il fut l’un des pères fondateurs des "relations publiques". Conseiller pour de grandes compagnies américaines, Bernays a mis au point les techniques publicitaires modernes.

  Au début des années 1950, il orchestra des campagnes de déstabilisation politique en Amérique latine, qui accompagnèrent notamment le renversement du gouvernement du Guatemala, main dans la main avec la CIA (Central Intelligence Agency - fondée en 1947). Un document édifiant où l’on apprend que la propagande politique au XX e. siècle n’est pas née dans les régimes totalitaires, mais au cœur même de la démocratie libérale américaine. Livre à la portée de tout le monde et de n’importe qui, présent dans la bibliothèque de Paul Joseph Goebbels (1897-1945) (10), ministre du Reich à l’Education du peuple et de la Propagande sous le régime nazi et sûrement  reconnu aussi d’utilité publique par les services de l’ex. KGB et autres organismes de sécurité publique.

« War does not determine who is right, only who is left » . Il y a un jeu de mot sur le double sens en anglais de left/right, que l’on pourrait rendre en français par : « La guerre ne sert qu’à savoir qui passe l’arme à gauche, pas qui est dans son droit » Bertrand Arthur William Russell  (1872-1970) (11).

  Comprendre la guerre, c’est avant tout comprendre ceux qui la font. Pourquoi les hommes arrivent-ils à se battre ? Comment s’exercent la violence, la coercition et la contrainte ? Quels sont les véritables rapports de force dans les conflits contemporains ?

Primitivement, la guerre psychologique s’entend souvent en termes de propagande pour démoraliser l’adversaire et soutenir le moral de nos propres troupes et de notre population par toutes sortes de  média. La propagande s’oriente en trois directions :

1 – la dissuasion ou promesse du pire pour casser toute velléité de résistance ou d’agression, comme la stratégie du MAD (Mutual Assured Destruction) qui a fait l’économie d’une Troisième Guerre mondiale nucléaire.

2 – la persuasion ou promesse du mieux suivant la prescription du général chinois Sun Zi ou Sun Tzu ou Souen Tseu de son vrai nom Sun Wu (544–496 av. J.-C.)  (12), de laisser s’enfuir l’adversaire pour éviter le combat.

3 – la séduction ou promesse du meilleur pour s’implanter de façon durable, comme Alexandre le Grand qui a essaimé des colonies hellénistiques sur les territoires conquis.

  L’Art de la guerre  consiste à subjuguer l’adversaire sans combattre, une partie de poker où chaque joueur cherche à se présenter aux autres comme celui ayant la meilleure main. L’idée principale de son œuvre est que l’objectif de la guerre est de contraindre l’ennemi à abandonner la lutte, y compris sans combat, grâce à la ruse, l’espionnage et une grande mobilité : il s’agit donc de s’adapter à la stratégie de l’adversaire, pour s’assurer la victoire à moindre coût. On dit que Mao Zedong, ou Mao Tsé-toung, ou Mao Tsé-Tung, ou Mao Tso-Tong (1893-1976) (13), a lu ce livre avant "La longue marche" (12.000 kilomètres) (14), appelé aussi "La Marche de dix mille li" ou "de vingt-cinq mille li", est un périple de plus d'un an (1934-35), mené par l’armée rouge chinoise et une partie de l’appareil du Parti communiste chinois pour échapper à l’armée nationale révolutionnaire du Kuomintang de Tchang Kaï-chek, ou Chiang Kaï-chek, ou Chang Kaï-chek (1887-1975), durant la guerre civile chinoise (1927-1950) (6.194.000 victimes environ).

  Pour conclure à ce sujet, Jean-Bernard Pouchous dirait qu'il a peint cette œuvre pour montrer que l’Union européenne, celle du traité de Maastricht (1992) (15), est quand même sortie de la "guerre froide" avec un sérieux "handicap".

  Lequel ? Regardez et écoutez la télé vous le saurez !

 

N°7 -F- Un petit coup de télé!

Aujourd’hui où « l’oubli de l’extermination fait partie de l’extermination » Godard.

 

  En Chine, au XIX e. Siècle, la dynastie Qing décide d’interdire le commerce de l’opium sur son territoire ce qui déclenche les guerres de l’opium l’opposant aux puissances occidentales qui en tiraient de juteux revenus commerciaux puisque cette drogue provenait de l'Inde Britannique c'est-à-dire comme aujourd’hui du Croissant d’or (Iran, Afghanistan, Pakistan) et du Triangle d’or (Birmanie, Taïlande, Laos, Viêt Nam) (1). La chine perdit la guerre de 1839-1842 contre les britanniques et celle de 1856-1860 contre ces mêmes britanniques, alliés à la France, aux Etats-Unis et à la Russie. Venant après la défaite face à la guerre sino-japonaise de 1894-1895 la révolte des Boxers (Kung Fu, boxe chinoise) de 1899 à 1901 est perdue elle aussi contre une coalition de 8 nations occidentales et se terminera par la chute de la dynastie Manchoue des Qing en 1912.

« La religion c’est l’opium du peuple. » dira plus tard Mao, très motivé.

  Et la télé ? Propagande éveillante ou drogue somnifère?

« Premier agent de la mondialisation des moeurs, la télévision suscite un ensemble quasi rituel de comportements uniformes, quels que soient les environnements et les messages visuels: disposition du mobilier pour favoriser une expérience de perception d’un spectacle, assemblée de spectateurs orientés vers la source lumineuse, horaires contraints par un spectacle programmé généralement à heure fixe (journal d’information, feuilleton, épreuve sportive), silences ou échanges verbaux dictés par l’image-son du récepteur, etc. Le plaisir primitif comme les bénéfices secondaires liés à cette situation où s’entremêlent rituel des corps figés, lien social de communion à une même expérience et surtout participation visuelle à une imagerie qui fait irruption d’un ailleurs prennent sans doute leurs racines psychiques bien au-delà d’une pulsion ludique de divertissement ou d’un désir d’information. A bien des égards, on peut voir dans ce phénomène une résurgence de conduites humaines extrêmement archaïques qui ont rapport à l’imaginaire du sacré.

La télévision ressemble en effet d’autant plus à une manifestation du sacré que l’image est enfermée dans un cadre qui rappelle l’espace clos où les religions situent l’apparition de forces invisibles. L’écran emboîté dans la maison s’apparente à une sorte d’autel sur le­quel l’image de la divinité descend dans l’épaisseur du profane et du quotidien. L’antenne de réception, qui a longtemps été associée au médium et laissé sa marque dans les paysages, peut même rappeler la fonction mythique d’un axis mundi, d’un pilier intermédiaire qui relie ciel et terre pour capter des puissances et énergies surnaturelles. L’énergie transporteuse de l’image est d’ailleurs du même ordre que les fluides cosmiques qu’utilisent les puissances invisibles pour circuler dans le monde. L’enclenchement du téléviseur est comme un rite d’allumage de la lumière sacrée par laquelle le fidèle appelle son dieu. L‘oeil et l’oreille se mettent alors en position de passivité, de réceptivité, voire de recueillement, comme devant un surgissement du sacré. D’ailleurs l’invention technique de la télévision a le mérite d’ « animer » l’image, d’en faire une image vivante, qui restitue à l’image des puissances invisibles une force de présence, sans commune mesure avec la photographie fixe ou même avec la statue ou l’effigie du dieu. L’image électrisée fait même passer la vie surnaturelle de la subjectivité de la croyance à l’objectivité de la monstration. On n’a plus besoin de croire en la présence de ce qui est par-delà la représentation, puisque la représentation se fait elle-même simulacre de présence. Cette objectivation de la consistance vivante de l’image explique peut-être d’ailleurs la passivité chronique du fidèle-téléspectateur. Le sacré de l’apparition ne nécessite plus un changement intérieur qui rend  l’imagination du croyant réceptive, puisque l’écran s’anime de lui-même, sans effort. (...) nous voici contemporains, témoins de ce qui se passe loin de nous. En nous conférant un don d’ubiquité, l’image nous permet aussi bien de voir sans risques, de suivre un combat en sécurité, que de voir même mieux que si nous y étions. L’image télévisuelle devient ainsi un oeil artificiel qui franchit les obstacles du temps, de l’espace mais aussi des peurs, des peines et des douleurs propres à la vie réelle, inévitables si nous étions présents au « creur » de l’événement. Nous vivons ainsi une sorte d’agrandissement cosmique, nous accédons à une sorte de vision panoramique, synoptique, intégrale, qui dans le fond n’était que le privilège imaginaire des dieux qui voient tout. Le téléspectateur qui se trouve, le temps d’un journal d’information, promené à travers les continents, confronté aux drames et réjouissances de l’humanité, atteint ainsi une sorte de plénitude, accompagnée d’une impression de savoir absolu progressif. Par la collecte d’images dans le monde, par leur défilé successif et parfois cyclique sur l’écran, nous devenons, fantasmatiquement, maîtres du monde. L’image sacrée devient dès lors une sorte d’instrument fantasmatique de libération de notre prison du corps, nous projetant dans une sphère de représentation où nous accédons à une panvision.» Jean-Jacques Wunenburger dans  "L’Imaginaire". 

  Une divinité électronique diffuserait une propagande inconditionnelle?

  Comme les anciennes professions de foi des chrétiens, le credo actuelle couvrirait toujours l’ensemble des principes sur lesquels une personne fonde son opinion et sa conduite. Il informera la voie que devra suivre une personne au cours de sa vie, l’ensemble des règles et des moeurs qui lui permettront de forger son opinion et ses choix (ex., un credo politique, des crédos politiques) et les anciens clercs de ce credo ancestral seraient maintenant devenus des journalistes inspirés par l’information industrielle d’aujourd’hui.

« L’emprise du champ journalistique sur les champs de production culturelle s’exerce principalement à travers l’intervention de producteurs culturels situés en un lieu incertain entre le champ journalistique et les champs spécialisés. Ces “intellectuels-journalistes” qui se servent de leur double-appartenance pour esquiver les exigences spécifiques des deux univers et pour importer en chacun d’eux des pouvoirs plus ou moins bien acquis dans l’autre, sont en mesure d’exercer deux effets majeurs : d’une part, introduire des formes nouvelles de production culturelle, situées dans un  entre-deux mal défini entre l’ésotérisme universitaire et l’exotérisme journalistique (...) Et ils peuvent compter sur le soutien de ceux qui, identifiant “l’objectivité” à une sorte de savoir-vivre de bonne compagnie et de neutralité éclectique à l’égard de toutes les parties concernées, prennent des produits de culture moyenne pour des oeuvres d’avant-garde ou qui dénigrent les recherches d’avant-garde au nom des valeurs du bon sens; mais ces derniers peuvent à leur tour compter sur l’approbation ou même la complicité de tous les consommateurs qui, comme eux, sont inclinés à l’allodoxia par leur distance au « foyer des valeurs culturelles » et par leur propension intéressée à se dissimuler les limites de leurs capacités d’appropriation -selon la logique de la self deception qu’évoque bien la formule souvent employée par les lecteurs de revues de vulgarisation: «c’est une revue scientifique de très haut niveau et accessible à tous .

Ainsi peuvent venir à se trouver menacés des acquis qui ont été rendus possibles par l’autonomie du champ et par sa capacité de résister aux demandes mondaines, celles que symbolise aujourd’hui l’audimat et que les écrivains du siècle passé visaient expressément lorsqu’ils s’insurgeaient contre l’idée que l’art puisse être soumis au verdict du suffrage universel.

Devant cette menace, deux stratégies sont possibles, qui sont plus ou moins fréquentes selon les champs et leur degré d’autonomie: marquer fermement les limites du champ et tenter de restaurer les frontières menacées par rintrusion du mode de pen­sée et d’action journalistique; ou sortir de la tour d’ivoire (selon le modèle inauguré par Zola ) pour imposer les valeurs issues de la retraite dans la tour d’ivoire, et se ser­vir de tous les moyens disponibles, dans les champs spécialisés ou au dehors, et au sein du champ journalistique lui-même, pour tenter d’imposer à l’extérieur les acquis et les conquêtes rendues possibles par l’autonomie.(...)

Tout cela fait que l’emprise sans cesse accrue d’un champ journalistique lui-même soumis à une emprise croissante de la logique commerciale sur un champ politique toujours hanté par la tentation de la démagogie (tout spécialement à un moment où le sondage lui offre le moyen de l’exercer de manière rationalisée) contribue à affaiblir l’autonomie du champ politique et, du même coup, la capacité accordée aux représentants (politiques ou autres) d’invoquer leur compétence d’ experts ou leur autorité de gardiens des valeurs collectives. »  Pierre Bourdieu (1930-2002) dans "Sur La télévision - l’emprise du journalisme" (2).

  L’artiste replié dans sa tour d’ivoire, tant jalousé est bien seul!

Jean-Bernard Pouchous - 2009.

Bibliographie (suite).

E-1- Horace, François Villeneuve, Odile Ricoux, Satires, éd. Belles Lettres, coll. Classiques en poche, 2002.

E-2- Gustave Le Bon, Psychologies des foules , coll. Université du Québec ( Archive), éd. Alcan, 1905.

E-3- John Prados, trad. Johan-Frédérik Hel Guedj, Les guerres secrètes de la  CIA : La Démocratie clandestine, éd. du Toucan, coll. Pole documents, 2008.

E-4- Ivan Leclere, L’hégémonie soviétique, éd. PUF, coll. Licence, 2008.

E-5- George Orwell, Mériam Korichi, Alain Jaubert, trad. Jean Queval, La Ferme des animaux, éd. Gallimard, coll. Folioplus classiques, 1985.

E-6- George Orwell, Amélie Audiberti, 1984, éd. Gallimard, coll. Folio, 1972.

E-7- Anne Morelli, Principes élémentaires de propagande de guerre : Utilisables en cas de guerre froide - chaude ou tiède, éd. Labor, coll. Quartier libre, 2006.

E-8- Edward Bernays, Normand Baillargeon, trad. Oristelle Bonis, Propaganda – Comment manipuler l’opinion en démocratie, éd. Zones, coll. La Découverte, 2007.

E-9- Noam Chomsky, Edward Herman, Benoît Eugène, Frédéric Cotton, traduction Domnique Arias, La fabrication du consentement : De la propagande médiatique en démocratie, éd. Agone, coll. Contre-feux, 2008.

E-10- Victor Reimann, Joseph Goebbels, éd. Flammarion, 1973.

E-11- Bertrand  Russell, Eloge de l’oisiveté, éd. Allia, Petite coll., 2002.

E-12- Sun Tzu, L’art de la guerre, éd. Flammarion, coll. Champs, 1999.

E-13- Christopher Dobson, François Nida, Mao Zedong, éd. Dargaud, coll. Chronique de l'Histoire, 2004.

E-14- Sun Shuyun, Patrick Sabatier, La longue marche, éd. Jean-Claude Lattès, 2006.

E-15- Christophe Réveillard, Penser et construire l'Europe : Du traité de Versailles au traité de Maastricht (1919-1992), éd. Sedes, coll. Capes-agrégation, 2007.

F-1- Olivier Weber, Chasseurs de dragons, éd. Payot, coll. Petite bibliothèque, 2000.

F-2- Pierre Bourdieu, Sur La télévision - suivi de l’emprise du journalisme, éd. Seuil, coll. Raisons d’agir, 2008.

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