STAR - N° 12 - 11 - 10

N°12- "Picasso 49", 1992, acrylique sur toile, 146 x 114 cm.

« Celui qui dans la vie, est parti de zéro pour n’arriver à rien dans l’existence n’a de merci à dire à personne.»  Pierre Dac (1)

 

N°12 - 49

  Personne d’autre que Pablo Picasso ne peut mieux incarner la puissance sexuelle virile. En 1966, Jean-Bernard Pouchous avait vu toutes les oeuvres de sa rétrospective historique organisée au Grand Palais et Petit Palais des Champs Elysées ainsi qu’au Musée du Jeu de Paume aux Tuileries à Paris (2). La visite terminée il étouffait littéralement, rendu impuissant, il y avait tellement d’oeuvres, de quoi anéantir toute velléité artistique (L'étudiant artiste était alors en première année de Beaux-Arts) il s'est dit spontanément: « Voilà un homme qui ne pu retenir son désir de frotter rapidement son pinceau gorgé de couleur sur toute les toiles vierges qui lui tombèrent sous la main. »

  C’est méchant mais çà fait du bien.

« Depuis l’invention du phonographe et du gramophone, le perroquet est devenu un volatile dont le besoin ne se fait plus aucunement sentir. » Alphonse Allais (1855-1905) (3).

  Alors, Eros ou Thanatos? Et bien Pouchous a trouvé la réponse après avoir peint ce portrait truqué de Picasso en compagnie d’une baigneuse et du N° 49 de l’année de ma naissance. L'artiste est tombé par hasard, sur cette autocritique rapportée en novembre 1951, qui aurait été dite par le peintre des "Demoiselles d’Avignon", lui-même : « La plupart des gens aujourd’hui ne peuvent plus s’attendre à recevoir une consolation de l’art. Les raffinés, les riches, les distillateurs de quintessence (les critiques d’art) désirent uniquement le bizarre, l’excentrique, le scandaleux dans l’art d’aujourd’hui. Et moi-même, depuis l’avènement du cubisme, j’ai nourri ces gens avec ce qu’ils voulaient et satisfait ces critiques avec toutes les idées ridicules qui ont passé dans mon esprit. Moins ils les comprenaient, plus ils les admiraient. En m’amusant moi-même avec toutes ces farces absurdes, je suis devenu célèbre...Mais lorsque je suis seul, je n’ai pas l’effronterie de me considérer du tout comme un artiste, pas dans le vieux sens grandiose du mot. Giotto, Titien, Rembrandt et Goya, ils étaient de grands peintres. Je ne suis qu’un clown publique. J’ai compris mon époque et j’ai exploité l’imbécillité, la vanité, la convoitise de mes contemporains. C’est une confession amère pour moi plus douloureuse que cela peut paraître. Mais au moins et enfin elle a le mérite d’être honnête.»

  Comment le peintre de "Guernica" peut-il dire çà ? Vérité ou mensonge, nul ne le sera jamais! Les deux mon général! La réponse est sûrement à chercher dans le jeu qu’entretient Éros et Thanatos, ce jeu a occupé une grande place dans son art. Sacrée, la sexualité était sans doute pour lui tout à la fois effrayante et attirante. Salvador Dali son grand contemporain espagnol disait de lui: « Picasso est responsable de la laideur généralisée de l’art contemporain.» En février 1949, Picasso dessine une "Colombe", ce dessin est choisi par le romancier, poète, intellectuel communiste et critique d’art  Louis Aragon (1897-1982) pour l’affiche du "Congrès de la Paix" qui ouvre à Paris le 20 avril. En juillet 1949, le Vatican excommunie tous les communistes et en Union Soviétique explose la première bombe atomique. C’est aussi une colombe que Noé avait envoyé jadis depuis son arche pour savoir si les eaux s’étaient retirées de la terre après le déluge. Celle-ci revient dans le soir avec un rameau d’olivier dans le bec chargé d’espoir pour l’humanité. En septembre 1949 c’est la fin de la guerre civile chinoise, commencée en 1945, au terme de laquelle l’armée populaire de libération du parti communiste chinois vint à bout du "Guomindang" avec la proclamation de la République populaire de Chine par Mao Zedong (1893-1976) (4). Le culte de certain symbole a la vie dure. Les colombes symbolisent aussi l’amour sublimé, car ces drôles d’oiseaux sont très fidèles puisqu’ils gardent à vie leur conjoint. En fait la colombe n’est pas un pigeon comme vous aimeriez que je vous le fisse croire, mais une variété blanche de tourterelle très agressive. On dit que la tourterelle comme les tourtereaux roucoulent, le mâle fait la roue comme le dindon et le paon, quand il forme avec ses plumes postérieures un éventail pour faire sa parade amoureuse. D’où provient le terme "Faire la roue" au sens figuré, qui désigne un homme faisant le beau, tout à son avantage en société dans le but d’y briller, d’y pavaner, d’y faire l’important comme "Avida Dollars", lui-même, sobriquet surréaliste résultant de la transposition anagrammatique des lettres Salvador Dalí,  par André Breton.

  Dali a joué son va tout et il a peut-être gagné au jeu de la "mourre"?

« J’aimerais mieux être crapaud et vivre des vapeurs d’un cachot que de laisser un coin de l’être que j’aime à l’usage d’autrui! » William Shakespeare, extrait de "Othello" (5).

Jean-Bernard Pouchous - 2006.

N°11-"Joueur de Basket-ball", 1983, acrylique sur toile, 162 x 130 cm.

 

 

 

 

Grands Jeux

Pendant un mois, La Villette est à l’heure des sports et de l’art. La photographie et la peinture.

Les relations étroites de l’art et du sport seront l’objet de plusieurs expositions pendant la durée de « Grands Jeux ». Les peintres seront à “l’honneur” avec la présentation de quatre-vingt-dix affiches anciennes et contemporaines mais aussi d’oeuvres originales d’artistes contemporains - Arroyo, César, Rancillac, Velickoyic, Zeimert, Trémeau, Pouchous, ainsi que de grands sportifs ayant pris le pinceau, comme Maurice Houvion, René Ecuyer , ou Eric Battista. La photo sera également très bien représentée avec une rétrospective du championnat de football, les meilleurs clichés des Jeux olympiques de Los Angeles et une sélection de sportifs en action réalisée par l’agence Vandystadt.

(Exposition Le Stade ;  Musée des Beaux-Arts de Lille - 1983  et Aups et Luc en Provence Fév.1983.)

 

N°11 - Succes story

  La peinture intitulée "Joueur de Basket-ball" représente la célèbre star professionnelle américain William Felton "Bill" Russell (1934-…) (1). La balle à la main,  il fait rebondir des couleurs sur des toiles à des fins artistiques. Les oeuvres une fois montées sur châssis ont constitué une série de peintures originales qui ont été vendues au profit de l’équipe olympique américaine. Russell gagna la médaille d’or aux jeux olympiques de 1956 en tant que capitaine de l’équipe américaine de basket-ball. Ses qualités au contre et en défense homme à homme furent les principales raisons du succès des "Boston Celtics". Il fut le meilleur rebondeur de la NBA (National Basketball Association) à quatre reprises et capta un total de 21.620 rebonds dans sa carrière.

  Toujours et à la lecture de l’actualité des dernières publications de vulgarisation scientifique en matière de "testostérone", voyons un peu maintenant pourquoi elle semblerait jouer un grand rôle pour  nous inciter à nous battre contre ceux qui nous gênent, plutôt que pour atteindre un objectif "positif" comme Russel. Ainsi le taux de testostérone, chez l‘homme, est généralement associé à la recherche ou au maintien d’une position sociale dominante.

  Il peut varier considérablement lors de situations de compétition, qu’elles soient sportives ou non. Juste avant une épreuve de ce genre, les participants voient leur taux de testostérone augmenter, comme s’il s’agissait d’anticiper et de mobiliser toutes leurs ressources, ils se préparent à prendre des risques, ils prévoient l’effort et accentuent leur concentration. Pendant une ou deux heures après la compétition, le niveau de testostérone des vainqueurs reste plus élevé que celui des perdants, à la condition toutefois que leur moral soit lui aussi élevé; si le vainqueur a l’impression d’avoir gagné par hasard, par chance, ou que ce résultat lui importe peu, son taux hormonal ne reste pas aussi important. Tout se passe donc comme si le fort taux de testostérone du vainqueur lui permettait de faire face ultérieurement, avec un "moral de vainqueur", à de nouveaux défis et à de nouveaux adversaires. Voilà comment la chimie glandulaire de l’homme influe sur les mécanismes comportementaux des sportifs et des artistes.

  Pour ce qui est d’une éventuelle interférence de nos sécrétions hormonales spécialisées avec le comportement sexuel, les études montrent que les hommes engagés dans une relation romantique ont en moyenne moins de testostérone que ceux qui ne sont pas engagés. De même, les hommes mariés en ont moins que les célibataires.

  Mais, ce taux a tendance à augmenter après une interaction avec une femme perçue comme attractive et à évoluer à la baisse chez les pères. Tous ces résultats semblent confirmer l’idée que la testostérone est davantage secrétée lorsqu’un homme a en tête la recherche d’une partenaire. La recherche a  effectivement pu  montrer que, conformément à cette hypothèse, des hommes engagés dans une relation amoureuse mais qui s’avouent intéressés par d’autres expériences sexuelles maintiennent des niveaux élevés de testostérone.

  Remarquons enfin que le modèle général, qui veut que la testostérone augmente dans des situations de lutte, de conflit, de confrontation, peut s’appliquer aux conflits conjugaux et au divorce. Si cette hormone est liée au caractère dominateur d’un homme, ses relations avec le statut social sont plus complexes. La tendance générale semble être en défaveur des individus à testostérone élevée, tendanciellement moins instruits et de statut professionnel plus bas. 

  Pourtant, cette hormone devrait impliquer une vraie possibilité de réussite professionnelle dans des métiers comportant une part de risque et où l’audace, la bravoure, la fermeté, le goût de la compétition et la capacité à s’imposer seraient déterminants: notamment chez des sportifs, des militaires, des chefs d’entreprise ou des avocats. Une quantité élevée de testostérone serait en revanche préjudiciable à la réussite professionnelle dans toutes les activités supposant un travail régulier et assidu, de la patience, un souci de l’autre, la capacité à planifier et à traiter des tâches complexes. Pour les mêmes raisons, un taux élevé de testostérone rendrait un enfant trop impatient et turbulent à l’école, où il resterait en moyenne moins longtemps que les autres. Le niveau de testostérone semble par ailleurs constituer un bon indicateur du niveau de statut désiré par l’individu. On définirait ainsi, schématiquement, deux groupes d’hommes: ceux qui aspirent à un statut élevé, et se sentent à même d’y parvenir; ceux qui ne souhaitent pas un statut dominant, par manque de motivation pour le pouvoir ou parce qu’ils sont conscients que les qualités de "battant", leur font défaut.

  Récréation : « Le Succès. Il avait écrit un roman assez émouvant dont le personnage central était une jeune femme très belle, désarmée face au quotidien, exclusivement  hantée par l’amour en dehors de toute notion d’intérêt (...) donc vouée aux ruptures, à la dérive d’un petit boulot à un autre, à l’aléatoire des maigres expédients et à la pauvreté. Le livre eut plusieurs tirages dépassant toutes ses espérances, il lui rapporta une véritable fortune et quand cet ouvrage fut réédité pour la dixième fois, l’auteur décida de venir en aide à son héroïne: dans le roman, il lui paya un logement plus décent, lui assura un emploi stable et bien rémunéré. »  Jacques Sternberg dans  "Histoires à mourir de vous" (2).

Jean-Bernard Pouchous - 2006.

N°10-"Stade 3 - La Ventriloque", 1983, acrylique sur toile, 162 x 130 cm.

« Autrefois je fus jeune homme et jeune fille et arbuste et oiseau et muet poisson de mer. »  Empédocle d’Agrigente (V e. s. av. J.C.) (1).

 

N°10 - Illusion.

  La peinture intitulée "La Ventriloque" montre une illusionniste "qui fait parler son ventre" au sens étymologique du terme. Elle prête la parole à un autre personnage, une grande marionnette à main, en émettant les paroles sans bouger les lèvres. Au-delà du don naturel de nombreux ventriloques, il est indéniable qu’un long entraînement dans la maîtrise des muscles faciaux, de la langue et des cordes vocales ainsi que du diaphragme soit nécessaire (2).

  Selon le plus célèbre magicien français Jean-Eugène Robert-Houdin (1805-1871), le "rénovateur de l’art magique",  la ventriloquie serait la science de "l’engastrimysme". Il découvre l’illusionnisme dans le recueil d’un bonimenteur dénonçant le charlatanisme, le docteur Carlosbach, la science de l’escamotage, ancêtre de la prestidigitation (3). Houdin ouvre un théâtre de magie à Paris, rue de Valois, au Palais-Royal, en 1845 où a lieu la première des "Soirées fantastiques de Robert-Houdin" (4). C’est le succès immédiat. Il y présente des automates magiques comme "L’Oranger Merveilleux", "Le Pâtissier du Palais- Royal", ou "Le Voltigeur au Trapèze" et des expériences inédites comme "La Bouteille inépuisable" ou "La Suspension éthéréenne" dont la conception et l’exécution envoient aux oubliettes le répertoire désormais désuet de ses prédécesseurs. Robert-Houdin s’intéresse à tout ce qui touche aux sciences, il dépose de nombreux brevets. On lui doit les appareils permettant de mesurer les touches des escrimeurs, le taximètre, des appareils électromécaniques de contrôle à distance, certains instruments d’ophtalmologie. En quelques années Robert-Houdin fait fortune. Il laisse son théâtre, qui entre-temps s’est installé boulevard des Italiens, à son beau-frère. Parallèlement, il publie ses mémoires et révèle ses procédés (5). En 1888, le théâtre est vendu par ses héritiers à un certain Marie Georges Jean Méliès (1861-1938) (6), lui-même illusionniste qui fonde l’Académie de prestidigitation en 1891. Pas très loin du Boulevard des Italiens Arthur Meyer (1844-1924) (7), alors directeur du quotidien "Le Gaulois", ouvre en 1882, sur le boulevard Montmartre dans le IXe. arrondissement de Paris, le Théâtre Grévin,  le Palais des Mirages ainsi que le Musée de cire dont les premiers personnages sont créés par le sculpteur, caricaturiste et créateur de costume de théâtre: Alfred Grévin (1827-1892) (8). Ce musée a également été le lieu de la première projection en public d’un dessin-animé (9), en octobre 1892, grâce au théâtre optique inventé par  le célèbre photographe, dessinateur et enseignant français, inventeur également du praxinoscope, Emile Reynaud  (1844-1818) (10).

  Méliès est surtout très connu pour avoir été le premier réalisateur de fiction cinématographique et pour les développements qu’il apporta aux techniques du cinéma, essentiellement dans le domaine du scénario et des trucages. Il est le père des effets spéciaux et le créateur du premier Studio de cinéma. Notre primo-cinéaste apprend la prestidigitation à Londres notamment à l’Egyptian Hall. Propriétaire et directeur en 1888 du théâtre Robert Houdin, il y monte des spectacles de prestidigitation et de "Grandes illusions" (11). En 1891, Méliès crée l’Académie de Prestidigitation, qui se transformera en 1904 en Chambre syndicale de la prestidigitation. Il en fut le président pendant une trentaine d’années. En 1892, Léon Bouly  (1872 - 1932) (12) crée le cinématographe. Invité à la première projection de cinématographe, Méliès comprend tout de suite ce qu’il peut faire du cinéma naissant des frères  Auguste Marie Louis Nicolas Lumière  (1862-1954) et Louis Jean Lumière (1864-1948) (13), qui en ont inventé l’exploitation commerciale dans des cinémas en 1885. Méliès fonde sa propre société de production qu’il appelle "Star Film" (14). Georges Méliès est tout à la fois auteur, metteur en scène, directeur d’acteur, caméraman, décorateur;  illusionniste confirmé et maître dans l’art de la prestidigitation, il  invente  les premiers effets spéciaux et les trucages comme autant d’éléments narratifs essentiels à son écriture cinématographique (15). De 1896 à 1914,  sont produits et réalisés dans ses studios de Montreuil, près de six cents films, autant de petits films enchanteurs, mystérieux, naïfs, etc...,  dont "Voyage dans la Lune" en 1902, chef-d’oeuvre absolu en en noir et blanc et muet.

  Les spectacles de marionnette articulée donnent l’illusion de la vie et  l’illusion de pouvoir la donner. Animer des images fixes ou des objets inertes voilà le challenge, un simulacre à l’instar du sculpteur antique chypriote Pygmalion cher à Ovide (16) désirant animer le coeur de sa création, pria la déesse d’insuffler la vie  à la statue de belle jeune femme qu’il venait de modelé (17). Dans la même idée Geppetto créa l’illustre "Pinocchio", dans le chef d’œuvre de l’écrivain italien  Carlo Collodi plus connu sous le pseudonyme de Carlo Lorenzini (1826-1890) (18). Fait de "bois d’arbre", plus vrai que nature, Pinocchio pu vivre comme tout enfant des aventures extraordinaires. J’imagine que dans son numéro de  ventriloquie cette très belle femme joue un duo comique avec une jeune demoiselle de carton et de chiffon. La grande marionnette dialogue alors avec sa partenaire de jeu, comme la fille avec sa mère, une série de quiproquos montre les essais d’émancipation de la marionnette qui voudrait courir le monde en toute indépendance comme n’importe qu’elle jeune fille au grand damne de sa tutrice ou de sa maman.

  S’il est possible de s’émanciper d’une autorité parentale ou d’une autorité de tutelle il est impossible de s’en affranchir par soi-même. L’affranchissement d’un esclave en Grèce à la période classique nécessitait une procédure verbale mais il fallait surtout que le maître ait l’assurance de la participation volontaire ou involontaire de témoins libres (19).

Jean-Bernard Pouchous – 2008.

Bibliographie

N°12-1- Pierre Dac, Les Pensées, éd. Le Cherche-midi, 1989.

N°12-2- Jean Leymarie, Hommage à pablo picasso.-peintures, grand palais -dessins, sculptures, céramiques, petit palais. - expositions nov. 1966 fev. 1967, éd. Affaires Culturelles, 1966.

N°12-3- Alphonse  Allais, Pensées, textes et anecdotes, Le Cherche-midi éditeur, coll. Pensées, 2000.

N°12-4- Christopher Dobson, François Nida, Mao Zedong, éd. Dargaud, coll. Chronique et Histoire, 20004.

N°12-5- William Shakespeare, Othello, traduction François-Victor Hugo, éd. Librio, coll. Théâtre, 2003.

N°11-1- Murry R. Nelson, Bill Russell : A Biographie, éd. Greenwood Press, 2005.

N°11-2- Jacques Sternberg, Histoires à mourir de vous, éd. Gallimard, coll. Folio, 1995.

N°10-1- Jean Zafiropulo, Empédocle d’Agrigente, éd. Belles Lettes, coll. Etudes Ancien Grec, 1982.

N°10-2- James Hodges, Ventriloquie marionnettes, éd. G. Proust, 2006.

N°10-3- P. Ramondo, Magie & prestidigitation, éd. De Vecchi, coll. Jeux, 2006.

N°10-4- Jean Hladik, La prestidigitation, éd. PUF, coll. Que sais-je ? 2004.

N°10-5- Robert-Houdin, Comment on devient sorcier : Une vie d’artiste; L’Art de gagner à tous les jeux ; Magie et physique amusante ; Le Prieuré, éd. Omnibus, 2006.

N°10-6- Laurent Mannoni, Jacques Malthête, L’oeuvre de Georges Méliès, éd. de la Martinière, 2008.

N°10-7- Odette Carasso, Pierre Albert, Arthur Meyer, Directeur du Gaulois : Un patron de presse juif, royaliste et antidreyfusard, éd. Imago, 2003.

N°10-8- Catherine Bœuf, John Foley, Musée Grévin, éd. de la Martinière, 2002.

N°10-9- Jacques Kermabon, Du praxinoscope au cellulo : Un demi-siècle de cinéma d’animation en France (1892-1948), éd. Scope, 2007.

N°10-10- Bernard Lonjon, Emile Reynaud : Le véritable inventeur du cinéma, éd. du Roure, 2007.

N°10-11- Al Seckel, La grande illusion d’optique, éd. Fleurus, 2007.

N°10-12- Jean-Pierre Benghozi, Christian Delage, Histoire économique du cinéma français (1895-1995) Regards croisés Franco-américains, éd. L'Harmattan, 2000.

N°10-13- Jacques Rittaud-Hutinet, Les frères Lumière, éd. Flammarion, coll. Documents, 1993.

N°10-14- Jacques Malthête, Star-Film - Essai de reconstitution du catalogue français de la Star-Film Suivi d'une Analyse catalographique des films de Georges Méliès recensés en France, éd. Service des archives du film du Centre national de la cinématographie, 1981.

N°10-15- Yann Darré, Histoire sociale du cinéma français, éd. La Découverte, coll. Repères, 2000.

N°10-16- Ovides, Anne Videau, Louis Puget, Théodore Guiard, Les Métamorphoses, éd. LGF, coll. Classiques de Poche, 2006.

N°10-17- Victor-I Stoichita, L'effet Pygmalion : Pour une anthropologie historique des simulacres, éd. Droz, coll. Titre courant, 2008.

N°10-18- Carlo Collodi, traduction Nathalie Castagné, Pinocchio, éd. Gallimard, coll. Folio Classique, 2003.

N°10-19- Antonio Gonzales, La fin du statut servile ? (affranchissement, libération, abolition...) en 2 volumes : 30 e. Colloque du GIREA, Besançon, décembre 2005, Hommage à Jacques Annequin - français-espagnol-italien, éd. PUF, coll. Institut des Sciences et Techniques de l'Antiquité, 2008.

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